Comme on fait, pour partir en Croatie ?
Pas franchement aventuriers dans l'âme (et même si personnellement, partir du jour au lendemain avec juste un sac à dos me tenterait plutôt, mais juste pour le frisson), nous avons choisi de nous tourner vers une agence de voyage spécialisée sur la Croatie, Bemex Tours. Sans conviction, à la fois pour le prix, la qualité apparente et le très large choix proposé. Finalement il s'est avéré que c'était un très bon choix, comme l'histoire vous le montrera. Donc, si ce blog de voyage donnait des envies croates à certains, je vous la conseille vivement.
Concrètement, dans notre cas, ils ont pris en charge les réservations de base (hôtel + avion), ainsi que les transferts entre l'aéroport et l'hôtel. En outre, ils ont des correspondants sur place, ce qui est carrément appréciable (cf. jour 1)
Mais pourquoi la Croatie ?
Nous avions envie de baignades, de soleil, de dépaysement et de culture. La Méditarranée en général semblait un choix intéressant. Alors, la Grèce ? trop chaud pour Nicolas qui ne supporte que modérément les hautes températures. La Corse ? bizarrement, assez chère ! L'Italie ? Déjà visitée pour nous deux. Alors côté européen, sans faire des dizaines d'heures de vol, il reste : la Croatie.
Devenue ces dernières années l'une des destinations privilégiées des Français, la Croatie ne manque pas de charme : une côte ensolleillée et très joliment morcelée, de petites criques à l'eau cristalline, des villages authentiques aux ruelles adorables...
D'accord. Donc c'était génial et c'est tout ?
C'est un blog de voyage, donc on ne va pas prendre de raccourci. Commençons donc par le début.
Après avoir laissé notre chat à un Pierrick consentant (le chat aussi à son blog, voir ici), bouclé les bagages, fermé le gaz (mais on n'a pas le gaz ?!), vérifié 8 fois par jour la météo... nous voici enfin à l'aéroport. Il est 18h passées lorsque l'avion décolle. C'est une première fois pour moi et je suis un poil angoissée, malgré les conseils avisés de mes gentils collègues pour destresser pendant le vol. Finalement, tout se passe bien (et vite !) et un peu plus de deux heures plus tard, nous atterrissons à l'aéroport de Dubrovnik, en pleine nuit ! Même s'il n'y a pas de décalage horaire entre la France et la Croatie, il y a bel et bien de nombreux kilomètres qui les séparent, car il fait encore jour à Paris.
Les formalités se font très vites, et après une attente bien plus angoissante que le vol en lui même, nous récupérons nos bagages. Ouf, rien n'est perdu ou cassé. Nous sortons enfin et découvrons aussitôt la chaleur croate. En quelques minutes à peine, nous sommes en nage. Rapidement, un bus nous récupère pour nous amener à l'hôtel.
Quelques petites considérations géographiques au passage : notre hôtel, le Tirena, se trouve sur la presqu'île de Babin Kuk, qui fait partie de la ville de Dubrovnik. La ville en elle-même s'étend sur plusieurs kilomètres le long de la côte, et la presqu'île de Babin Kuk (avec la baie de Lapad), consacrée presque exclusivements aux hôtels, se situe à l'opposé de la vieille ville.
Quant à l'aéroport, il est près du village de Cavtat, à une quinzaine de kilomètres de Dubrovnik.
Après nous être installés à l'hôtel, nous ne résistons pas à l'envie d'explorer Babin Kuk. C'est étrange, tout le monde semble dormir, c'est assez calme et surtout, mal éclairé. Nous espérons découvrir les plages mais très vite, nous préférons abandonner car on n'y voit vraiment rien ! Par contre, nous avons eu le temps de croiser plusieurs chats apparemment sauvages, dont un ressemble à s'y méprendre à Meiji !
RéactionsJ'avais lu "à poil stressée", je ne comprenais pas. J'attends la suite avec impatience (c'est un pote à moi, il est très cool).
Je vais boycotter ce blog !
Je suis outrée.
Comme si c'etait les vacances, qu'il faisait beau, .. ça me déçoit !
Pfeu!
Ah, t'inquiète pas Luz, tu verras qu'après il a fait très moche, Nico a même chopé la crève 
Naz, stay tuned 