Nouvelle année, bonnes résolutions… et teasing

Ayé, 2011 est enfin là, et avec elle, on s’applique aux nouveaux projets et on se dit qu’on va s’y tenir.

Mitonné avec une infinie patience par Mr Ravioli (aka gyzmo), le blog de La machine à ravioli est dans la plaaace, avec pour commencer quelques archives d’ici même (depuis 2009 environ), et très bientôt de nouveaux billets écrits par l’un ou l’autre d’entre nous. Je garde néanmoins toujours ce support personnel, en supplément du blog de la Machine, même s’il prendra très bientôt une nouvelle forme.

Pour la route, un petit teasing… la suite à découvrir très prochainement. Bonne année à tous !

 

 

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Cours, cours aussi vite que tu peux !

C’est les vacances, c’est le moment de faire ce qu’on n’a jamais le temps de faire en temps normal. Et les fêtes s’y prêtent aussi, alors hop !

Au menu : des petits bonshommes en pain d’épice, mais aussi toute leur ménagerie (renard, escargot, chien, écureuil, hérisson… et même la maison) !

Ingrédients (pour une vingtaine de sujets de tailles différentes) :

– 400 g de farine

– 170 g de sucre

– 100 g de beurre en pommade

– 1 oeuf

– un sachet de levure

– 50 g de miel

– le jus d’une 1/2 orange

– 2 cueillérées à café de mélange 4 épices (que je n’avais pas, j’ai donc utilsé les 3 principales : gingembre, cannelle et muscade)

– des décorations en sucre (billes, étoiles…)

Ustensiles indispensables :

– un rouleau à pâtisserie

– des emporte-pièces de formes et tailles différentes

– du papier sulfurisé

Préparation :

Dans un saladier, mélanger le beurre en pommade, le sucre, l’oeuf, le jus d’orange et le miel, jusqu’à obtenir un mélange homogène.

Dans un récipient à part, mélanger la farine, la levure et le mélange 4 épices, puis l’ajouter dans le saladier. Travailler la pâte du bout des doigts pour qu’elle soit homogène, puis former une grosse boule.

Envelopper la boule dans de la cellophane et laisser reposer 30 minutes au réfrigérateur.

Faire préchauffer le four à 150°C.

Après avoir ressorti la pâte, l’étaler à l’aide du rouleau à pâtisserie sur un plan de travail déjà recouvert de papier sulfurisé. On doit obtenir une épaisseur d’environ 3 ou 4 mm (tenir compte du fait que le biscuit s’épaissira à la cuisson).

Avec les emporte-pièces, tailler des petits sujets de formes différentes, et retirer le surplus de pâte qui reformera une autre boule pour la fournée suivante. Avec les petites décorations en sucre, placer les yeux, les boutons ou toute autre décoration souhaitée sur les bonshommes, animaux, maisons…

Conseil : déplacer directement le papier sulfurisé où l’on a réalisé les sujets jusqu’à la plaque du four, pour éviter de casser les sujets en chemin (ils sont, à ce stade, mous et fragiles)

Enfourner la plaque pendant 10 minutes (maximum !). Lorsqu’ils sont bien dorés, ils sont prêts ! Attention : en sortant du four, ils sont encore un peu moëlleux et cassants, il faut les laisser refroidir quelques minutes avant de les placer sur le plat de présentation.

Reproduire le même schéma pour les fournées suivantes jusqu’à épuisement de la pâte.

Bon appétit !

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Bonnes fêtes à tous !

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Cartoraviographie

Pour la remise en route (progressive, hein) de la Machine à ravioli après une éternité de sommeil, plantons le décor : oui oui, ce paysage à l’apparence si tranquille abrite, quelque part, une armée de petits ouvriers qui travaillent à la fabrique de ravioli de toutes formes et couleurs. Parfaitement, Messieurs dames, de quoi concurrencer les lutins du père Noël.

Carte de la Machine

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Dollhouse

L’exposition Archi et BD (au palais de Chaillot jusqu’au 28 novembre 2010) + les petites maisons de poupées amstellodamoises m’ont donné des envies de maçonnerie.

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Dans le port d’Amsterdam…

Première découverte pour moi de cette ville surprenante et singulière que l’on appelle à juste titre « La Venise du Nord ». Sans avoir l’audace de la comparer à Paris, avec laquelle j’ai mes propres attaches, mes coups de coeur et mes allergies, j’ose dire qu’Amsterdam m’apparaît comme un havre de calme, de douceur de vivre et pourtant de jeunesse et de modernité.

Ci-dessus, un concentré du Béguinage (Het Begijnhof), le fameux jardin caché au coeur de la ville, dont le degré de « cachitude » et de confidentiel est inversement proportionnel à la concentration de touristes qui viennent le visiter. (touristes dont je fais partie, j’en conviens, ce qui m’a permis de griffonner ce petit croquis^^)

Escapade au gré des rues et de maisons si pittoresques, qui me rappellent personnellement des maisons de poupées. Certaines sont parsemées de fenêtres immenses, et la plupart semblent particulièrement de guingois :

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Les canaux sinueux que l’on traverse ou longe comme si c’étaient de simples rues contribuent à cette quiétude palpable. L’automne et ses couleurs dorées viennent s’y refléter et offrent une jolie lueur rayonnante à une météo plutôt maussade.

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La plus ancienne place de la ville, la place du Dam, est actuellement accaparée par une fête foraine. Tout est concentré sur une assez faible surface, mais il est assez impressionnant de voir, de près ou de loin, jaillir au milieu de l’hôtel de ville et de la nouvelle église une grande roue et des chaises volantes très haut perchées.

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Accessoire emblématique et parfois déconcertant (surtout lorsqu’il prend le pas sur tous les autres véhicules, et surtout sur les piétons !), le fameux vélo fait partie intégrante du décor, qu’il soit mobile ou en stationnement. Il est aussi souvent l’objet de soins et d’ornementations amusantes ou coquettes.

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Amsterdam est également réputée pour ses libertés tant prônées, qui contribuent je pense à la zenitude qui caractérise son atmosphère. Le « Red light district » (Quartier rouge) prend vie entre chien et loup, et sa procession de néons incandescents en est une des promesses, à la fois étrange et fascinante.

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Capitale truffée de musées, parmi lesquels le Stedelijk (le Musée d’art contemporain) ou les célèbres musées Van Gogh ou Rijksmuseum, où l’on peut contempler de nombreux peintres hollandais, Rembrandt et Vermeer entre autres, Amsterdam vogue également sur l’attrait que caratérisent les univers qui sont ailleurs tabous : le sexe et le cannabis ; elle leur consacre ouvertement des espaces culturels d’exposition. Et contre toute attente, le Musée du Sexe est une excellente surprise : un assortiment d’archives, d’objets et de représentations artistiques et historiques du sexe à travers les civilisations et les âges, via une scénographie inventive, parfois très esthétique, et souvent décalée et pleine d’humour. Je m’excuse de ne malheureusement pouvoir citer toutes les références des pièces prises en photos ci-dessous, mais vous invite à visiter ce musée vous aussi pour les découvrir.

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Et comme je mentionnais plus haut que les maisons amstellodamoises me faisaient penser à des maisons de poupées, voici quelques échantillons de maisons miniatures, que je me suis régalée de photographier au musée historique (qui retrace de manière presque exhaustive toute l’histoire de la ville). Respectivement une maison de poupée hollandaise datant du XVIIIème siècle, puis une maquette représentant les habitats amstellodamois à plusieurs époques du XXème siècle.

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Je pourrais encore parler bien longuement d’Amsterdam, je n’ai pu faire le tour de tout ce que j’ai découvert dans cette métropole mêlée de charme désuet et de vie bouillonnante, mais je vous laisse la découvrir par vous-même. J’espère pour ma part y refaire un jour un saut, peut-être moins touristique, et en percer d’autre facettes.

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Petit apparté : concernant le titre du billet, je viens tout juste de
découvrir que l’air sur lequel Jacques Brel chante « Amsterdam » n’est
autre que celui, sur un rythme légèrement différent, de « Greensleeves »,
musique tradionnelle qui fait partie de mes plus vieux souvenirs
musicaux…Voilà qui me rend plus nostalgique encore.

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Before sunset

Séance photo au crépuscule pour des modèles dociles et contre toute attente, très photogéniques, bien que (ou parce que ?) brûlées par le soleil (oui oui, toujours cette obsession pour les fleurs, cette fois-ci, ce sont à nouveau des vraies !)

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Kanzashi in bloom

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C’est les vacances, et ça se sent , et c’est en furetant de blogs en blogs que je suis tombée sur un tutorial permettant de créer (et c’est assez simple en plus) de magnifiques petites fleurs en tissu dénommées « kanzashi ».

Comme nous le dit Wikipédia (oui je sais Wikipédia n’a pas la science infuse, mais dans notre cas, je pense qu’il n’est pas loin de la vérité^^) :

« Les kanzashi sont des ornements utilisés dans les coiffures japonaises traditionnelles. Le kanzashi est apparu pour la première fois lorsque les femmes ont abandonné la coiffure taregami où les cheveux sont gardés détachés, longs et raides, et ont adopté la coiffure nihongami (attachés en chignon). Le kanzashi devint très à la mode pendant la période Edo quand les artisans commençèrent à créer des produits plus raffinés.

Aujourd’hui, le kanzashi est le plus souvent porté par les jeunes mariées et les professionnels vêtus de kimonos, tels que les geishas, les tayu, yujo (ndlr : ??), ou les adeptes de la cérémonie du Thé Japonais ou de l’Ikebana. » (traduction approximative maison^^)

Les kanzashi que l’on voit le plus souvent sont réalisés en tissu, mais on peut en voir aussi fréquemment en papier, mais aussi apparemment en bois ou en métal. Ils peuvent être très simples (comme celui que j’ai réalisé) ou extrêment complexes avec une multitude de pétales et de superpostions.

Grâce à la très généreuse Maryse du blog Rock, papier, ciseaux, voici donc le tuto qui m’a permis de réaliser mon premier kanzashi (réalisation simple mais à première vue laborieuse quand même^^), que j’ai choisi de porter en broche… quoique ça me plairait assez de m’en faire un à porter dans les cheveux, mais aventure à suivre quand j’aurai perfectionné le savoir-faire.

Le tuto est extrêment bien expliqué et mis en images, donc si vous aimez ce genre de petite décoration, n’hésitez pas à vous lancer, c’est très accessible même aux néophytes de la couture !

Notons que pour le mien, j’ai opté pour 6 pétales plutôt que 5 (vous pouvez en faire autant que vous voulez), et j’ai découpé des carrés de 8 cm de côté plutôt que 7, et je trouve personnellement que c’est plus facile à manipuler. Mais tout dépend de la grosseur de fleur que vous souhaitez obtenir.

A bientôt pour très probablement de prochains kanzashis dans d’autres couleurs et pourquoi pas matériaux.

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Coucou mou

Tiens, y a comme une odeur de poussière, ici… (et de rouille ?)

Sinon aujourd’hui, c’était la rentrée, d’où réveil difficile.

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Vingt mille voeux sous les mers

Comme je suis ces temps-ci merveilleusement productive niveau blog, je profite de la convention qui veut que les voeux (^^) de nouvelle année sont souhaitables jusqu’à la fin janvier… c’est-à dire demain.

Alors à tous une excellente (suite^^ d’ ) année 2010 !

Le titre et la conception graphique sont signés Gyzmo.

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En garde !

Allez, enfin je m’y suis remise.

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Au passage, petit clin d’oeil à deux classiques de la littérature jeunesse :

Il y a un cauchemar dans mon placard, de Mercer Mayer

Max et les Maximonstres, de Maurice Sendak

Le premier a bercé mon enfance, je me souviens parfaitement avoir réclamé sa lecture 50 000 fois à ma Maman^^. Ca faisait sans doute fuir les vilains vrais machins qui se planquaient sous mon lit.

Le second, pourtant encore plus incontournable, je l’ai étrangement découvert tard, pendant mes études, et je regrette d’ailleurs qu’il n’ait pas fait partie de mes lectures d’enfance. Spike Jonze l’a rendu vivant, et le film fait partie de mes grandes attentes de fin d’année.

Pour la route :

 

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