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Tiens, un petit mot sur le dernier Reynolds puisque j'en avais déjà parler plus tôt, des fois que certains voudraient savoir s’il finit sa saga brillamment, ou s’il se vautre lamentablement.

Ben il se vautre lamentablement.
Pour être honnête on pourrait décomposer le livre en deux parties, l’une qui est la suite directe des événements précédents. Et qui est d’un inintérêt flagrant. Déjà qui pense qu’après avoir été aux quatre coins de la galaxie pour éviter que l’humanité se fasse annihiler, nos héros vont échouer ? Pas grand monde, hein. Par ailleurs ce qui leur arrive dans le roman est pathétiquement bref par rapport au nombre de pages. De toute façon, malgré que cette saga face dans les 3000 pages en poche, seul la dernière est importante. Elle n’a quasiment rien à voir avec tout le reste de l’histoire, et est en plus franchement débile mais c’est comme ça.
Bon si vous voulez savoir, attention je spoil, c'est tellement énorme.
Nos héros après 3000 pages donc, finissent par réussir à contacter des types qui peuvent les sauver des grands méchants. La-dessus, un des héros arrive et dit « Hey, j’ai trouvé un bout d’épave bizarre dans l’espace, ça veut certainement dire qu’il y a des types encore plus forts qui ne veulent pas qu’on contact les gens qui peuvent nous sauver des grand-méchants ! Il ne faut rien faire pour être sauver. » Et voilà, la morale de l'histoire étant si vous faites confiance à des gens que vous connaissez pas, d'autres gens que vous connaissez pas vont vous détruire, faites donc confiance à ces gens que vous connaissez pas !
D’ailleurs niveau absurdité y en d’autres de belles, ainsi comme pour établir une communication amicale les héros ne trouvent rien de mieux que de balancer une arme de puissance infernal et secrètes venu de la fin des temps vers le système de communication.
Tout ça est à la base fort mauvais. Sans compter que l’écriture de Reynolds est aussi basique et plate que ma Bimbo avant son opération des seins. Mais il y a quand même la seconde partie avec des cathédrales sur roues qui font le tour d’une lune qui vaut le coup qu’on si attarde, si vous avez du temps à perdre cela dit. Enfin, c’est quand même bien inspiré de Priest et de son "monde inverti", et avec moins de talent. Mais tout de même cette partie se laisse lire sans déplaisir et y a quelques bonnes idées ; la partie hard-science étant en plus concentré dessus.
Oh, et puis je peux quand même pas passer à coté de tous les clichés absolument déplorables et grotesques. Pour vous donnez une idée, si les scénaristes continue leur grève peut-être aura-t-on le Capitaine Adama qui dira des phrases genres « Vous êtes tombez sur le mauvais vaisseau !» et ce sera du même niveau.
Le gouffre de l'absolution, au fond c'est toujours aussi con.
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