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Aujourd’hui, trois films et une bande-annonce, et comme il fait beau je propose deux films sud-américains et un chinois !

Wah, c’est du titre qui en jette, rappelant de bons souvenirs, genre « apportez-moi la tête d’Alfredo Garcia » de Peckinpah, et d’autres films supra-violents. Mais hélas, de la part de Martel, réalisatrice argentine, j’ai bien peur qu’il ne faille ne résoudre à un film nettement plus sobre.
Un de ces premiers films « La ciénaga » avait certes un caractère hystérique, mais surtout dût à des mioches hurlants a tout bout de champs avant que toute la famille ne se mettent à se crier dessus, en plus ça se passait dans un climat chaud et humide. Fallait avoir l’estomac accroché.
Au contraire de « La nina santa », était nettement plus calme et se passait en intérieur. L’histoire n’était pas franchement très claire, mais y avait une espèce de conférence de médecin, une fille catho qui voulait, on se sait trop quoi vis-à-vis d’un des médecins qui ne semblait pas non plus être bien fixé quant à ses intentions. Mais il y avait une piscine, et les gens étaient relax, alors c’était funky..
Pour son nouveau film, à la différence de la « tête d’Alfredo », il ne s’agira probablement pas d’un road-movie déjanté, quoiqu’on en soit pas loin puisqu’une bonne femme renverse (ou croit seulement ?) quelqu’un en voiture (ah, les femmes et le volant…), et ça va tellement déprimer notre bonne femme qu’elle croira perdre la tête, ha ha ha.

Après l’Argentine, le Brésil avec Walter Salles. Réalisateur très connu pour son « carnets de voyage », adaptation, des carnets de voyage du Che. A l’époque où s’il tuait des gens s’étaient à cause d’erreurs médicales. Un film qui a dût inspirer Salles car il a décidé de préparer une adaptation du livre culte de Kerouac « On the road », un road-movie, again. Personnellement j’aurais nettement préféré Gilliam par exemple, parce que Salles, le coté drogue, sexe & and Rock’n Roll, c’est pas vraiment son trip.
Ce qui donne pas confiance, c'est qu'entre les deux il avait fait un remake d’un film d’horreur japonais, que je n’étais pas allé voir car les remakes c’est le mal. Déjà que l’original n’avait justement rien d’original avec une histoire d’eau, de cheveux et de fantôme. Enfin les réalisateurs ont aussi besoin de manger.
Mais avant tout ça son plus grand succès, était "Central do Brasil", un film avec une mémé qui écrit pour les illettrées et un gosse qui, euh, était pénible, comme tous les gosses en fait. Le genre d’histoire à faire pleurer dans les chaumières, et c’est vers ce genre qu’il semble se tourner pour son nouveau film. Il s’agit d’une histoire de famille pauvre, dont chaque frères, quatre et un cinquième en court de route cherche à suivre leur rêves, malgré les difficultés qui se dressent sur leurs chemins. Bon vous avez compris que je suis pas son plus grand fan, et le film présenté à peu de chance de me faire changer d’avis

Réalisateur chinois d’une grande constance, ce qui risque d’ailleurs de finir par ennuyer. Il faut dire qu’au premier abord, il ne fait pas des films extrêmement intenses. Juste des chinois qui vivent plus ou moins au jour le jour. Et ils peuvent travailler dans un parc d’attraction comme dans « The World », ou dans un groupe de théâtre ambulant dans « Platform » voir un être un malfrat dans « plaisirs inconnus. »
Ca ferait un peu maigre comme film ; mais heureusement, à coté de ça, on à une vision de la globalisation dans « The World », faut dire que le parc à pour thème le monde. Où les changements politique dans "Platform". Et puis plus généralement ses films ont un coté assez débonnaire, avec un scénario franchement vague.
Son dernier film, "Still Life", avait valu à Jia Zhang-ke un lion d’Or à la Mostra de Venise. Ca se passait au barrage des trois gorges où un type venait pour chercher sa femme. Et il se faisait bien avoir en apprenant que la ville où elle habitait avait été submergé par les flots ! Et puis il y avait quelques gags, comme une soucoupe volante et quelques autres trucs, plutôt amusant comme film en fait.
Et donc son nouveau film "24 City", c’est un peu la même histoire, avec une usine qui se fait détruire pour laisser place à des HLM, le reste du scénarii est toujours aussi vague.
Finalement la Bande-Annonce de Gomorra de Matteo GARRONE, dont je n’ai jamais vu aucun film. Sachant qu’en plus je n’aime pas les films de mafia, je ne comptais même pas le signaler, mais finalement, ça à l’air de bien balancé :
Réactions
Ah Vet, toujours le roi du montage photo ! 
Elle me rappelle quelqu'un cette femme sans tête.
Je dois avouer que j'ai pris beaucoup de plaisir à choisir la victime que j'allais décapité. 

Tu pouvais pas nous décapiter Naz et moi par exemple, vu qu'on a qu'une tête sur l'avatar 

Tu ne perds rien pour attendre, misérable volaille !