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Sortie à la plage avec des enfants, tout ce qu’il faut prévoir

Emmener les enfants à la plage l’été est une bonne idée pour rafraîchir toute la famille ou plus simplement passer un bon moment. Baignade, château de sable, jeux sur la plage, farniente, ce ne sont pas les activités qui manquent. Et pourquoi ne pas les initier aux sports nautiques, comme le surf ou le kitesurf, ou encore partir à la découverte des fonds marins grâce au snorkeling ?

Toujours est-il qu’une sortie à la plage avec des enfants implique pour les parents de penser à prendre tout le nécessaire. Un minimum d’organisation est donc indispensable.

Pour ne rien oublier pour cette sortie familiale, nous vous avons réalisé une check-list des choses indispensables.

Les accessoires indispensables pour se protéger du soleil

Tout le monde n’a pas la même tolérance aux rayons du soleil et les enfants y sont particulièrement sensibles, car ils ont une peau plus fine. Aussi, certains accessoires sont indispensables dans la panoplie des affaires de plage. 

En premier lieu, il faut prévoir un parasol ou une tente anti-UV afin d’abriter les enfants. Alors que le parasol peut être profitable à toute la famille, la tente anti-UV (indice 50+) est une excellente protection pour la sieste de bébé. Il existe des modèles « pop-up » très pratiques, car ils se déplient très facilement.

Parmi les indispensables, il faut également penser à emporter :

  • des lunettes de soleil conformes à la norme CE et avec un indice de protection 3 minimum ;

un chapeau ou une casquette ;

  • une crème solaire indice 50+ à appliquer avant l’arrivée à la plage puis régulièrement ensuite ;
  • des vêtements anti-UV pour protéger les enfants des rayons du soleil ou, à défaut, des vêtements légers suffisamment couvrants.

Bien sûr, il faut penser à prendre de quoi hydrater toute la famille, principalement de l’eau. Stocker le tout dans une glacière permettra de conserver les boissons au frais. Enfin, il faut penser à emporter le goûter des enfants ou le pique-nique pour le midi ou le soir.

Les accessoires indispensables pour la plage

Certains accessoires sont des grands classiques pour une sortie à la plage. C’est notamment le cas de la serviette de bain pour s’allonger sur le sable ou sécher les enfants après la baignade et du maillot de bain. Ce dernier est à choisir en fonction de l’âge des enfants, comme le maillot de bain couche, le maillot-bouée ou encore la culotte ou le slip de bain. 

Pour des raisons de sécurité, il faut également penser aux brassards, que ce soit pour les baignades ou les sessions de jeux en bord de plage, un accident est malheureusement trop vite arrivé. 

Enfin, il faut penser à emmener de quoi occuper les enfants. Outre les classiques pelle, moules et seau pour faire d’incroyables châteaux de sable ou autres constructions, il faut également emmener des jouets afin de varier les plaisirs. Toutefois, le mieux est de choisir des jouets adaptés à la plage (notamment faciles à nettoyer sous l’eau) et d’éviter ceux dotés de petites pièces faciles à perdre dans le sable. Ballon, livres, camions en plastique, quilles, etc. sont quelques exemples.

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Comment organiser une fête dans mon jardin ?

De nombreuses fêtes peuvent s’organiser dans le jardin de votre maison. De la soirée entre amis à la fête de mariage en passant par un anniversaire ou un baptême, c’est parfois la solution à choisir pour une question d’économie, parce que le lieu est particulièrement fleuri au printemps ou pour faire vivre une habitude que l’on perpétue de génération en génération.

Pour être une réussite, la fête doit être organisée et plus le nombre d’invités est élevé, plus les détails sont importants.

Organisez différents types d’espaces

Plus votre jardin est vaste, plus il est important de délimiter les espaces. Vos invités évitent de se disperser et les enfants s’occupent en toute sécurité, même sans leurs parents ; principalement si la fête dure une demi-journée ou plus (mariage) 

Prévoyez les espaces suivants :

  • animation jeux pour les enfants, si possible avec un animateur,
  • photos lifestyle,
  • apéritif ou vin d’honneur, peut être identique à l’espace repas,
  • repas et espace traiteur, si nécessaire : chambre froide pour la nourriture et les boissons, four pour réchauffer les plats, vestiaire pour la personne de service,
  • danse,
  • détente et confort : sièges type fauteuils de jardin autour de tables basses sous des parasols. 
  • dortoir pour les bébés : chambre dans la maison, 
  • dortoir pour la sieste des enfants : tente avec des matelas, 

La présence d’un(e) baby-sitter est toujours très appréciée des parents qui profitent de la fête sans enfant.

Si la météo le permet et que certains de vos invités passent la nuit dans votre jardin (jeunes adultes, adolescents, enfants), prévoyez des tentes, des hamacs, des matelas, des couvertures et des coussins.

Oubliez l’improvisation, anticipez !

Anticipez les problèmes liés au soleil au niveau de chaque espace et créez de l’ombre en disposant des parasols ou des toiles d’ombrage

Détournez le risque de pluie ou d’orage et organisez l’installation d’un barnum ou une tente dans le jardin la veille de la fête.

Pour info, la surface couverte par ce matériel est proportionnelle au nombre d’invités. Il faut compter environ un mètre carré par personne pour un repas assis et de 0,5 à 0,75 mètre carré pour un buffet debout ou le vin d’honneur d’un mariage. Si vous prévoyez un espace danse, il faut compter 0,5 mètre carré par danseur.

Définissez un thème 

Le thème définit l’ambiance, la déco et l’allure des vêtements. Certains thèmes induisent toujours les mêmes couleurs, les mêmes costumes, la même décoration, le même type de nourriture et de boissons : Halloween et son bar à cocktails sanguinaires, Noël et sa bûche et Pâques et sa course aux œufs. 

Le mariage et le baptême peuvent avoir toutes sortes de thèmes impactant aussi le repas et la nourriture : champêtre (guirlandes de fleurs, robes bohèmes et pique-nique), années 50 (costumes rayés trois pièces, jupes droites et bar à whisky), garden-party (robes longues).

L’organisation d’une fête dans votre jardin dépend aussi de votre budget. Mais avec des idées, des conseils et des astuces, votre réception sera parfaite. Faites-vous plaisir et laissez parler votre imagination !

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Comment avoir un beau sourire et se sentir belle ?

Le sourire est l’une des premières choses que l’on voit chez une personne et donc la première impression qu’elle donne. Et parce que nous en sommes toutes conscientes, il arrive que des femmes se sentent complexées par leur sourire : dents ternes, voire jaunes, mauvais alignement dentaire, dent cassée ou manquante, etc. 

Ce complexe peut mener à une perte de confiance en soi, à la honte de sourire et plus encore de rire. Pire encore, il peut mener à un isolement social, une dévalorisation de soi ou un mal-être. 

Vous vous reconnaissez dans ce portrait et cherchez des solutions physiques à votre mal-être. Voici quelques conseils pour avoir un beau sourire et regagner en confiance en vous sentant belle. 

Recourir à la chirurgie dentaire pour corriger sa dentition

Les dents sont soumises à d’énormes contraintes : elles déchirent, croquent, mastiquent les aliments que l’on ingère. Certaines mauvaises habitudes peuvent accroître leur usure, comme mâcher des chewing-gums en permanence, utiliser ses dents comme outil pour retirer un emballage, casser une noisette (par exemple), etc. Aussi, les dents s’usent, cassent ou se gâtent (caries), et cela impacte la beauté du sourire. 

Faire soigner ses dents chez un chirurgien-dentiste est alors le meilleur remède pour retrouver une bonne santé dentaire et un beau sourire.

Enfin, les prédispositions génétiques, le manque de soins durant l’enfance, le retrait des dents de sagesse, etc. peuvent conduire à un mauvais alignement des dents. Aussi, le port d’un appareil dentaire est une solution à envisager, d’autant plus qu’il existe des appareils dentaires très discrets grâce à une couleur proche de celle de l’émail, voire transparente.

Recourir au blanchiment dentaire pour avoir un sourire éclatant

Souvent, avoir honte de sourire vient « simplement » du fait d’avoir les dents jaunies ou tâchées. C’est pourquoi le blanchiment dentaire est un soin de plus en plus courant. À réaliser à domicile, en institut de beauté ou chez un dentiste, il permet d’éclaircir les dents grâce à l’application d’un gel blanchisseur. Selon l’option retenue, les produits utilisés ne sont pas les mêmes (notamment au niveau du dosage en peroxyde d’hydrogène). Aussi, le blanchiment dentaire réalisé par un dentiste est la solution ayant les meilleurs résultats.

Il faut cependant savoir que la couleur des dents ne dépend pas seulement de l’hygiène de vie. La génétique a sa part de responsabilité. Aussi, l’on ne peut tout simplement rien y faire.

Avoir une bonne hygiène bucco-dentaire pour conserver la santé de dents

Une bonne hygiène bucco-dentaire et plus généralement de vie est indispensable pour la santé des dents et pour avoir un beau sourire, comme :

  • se brosser les dents deux fois par jour (matin et soir) ;
  • utiliser du fil dentaire pour retirer les résidus alimentaires ;
  • limiter la consommation d’aliments ou de substances qui tâchent les dents, comme le café et le tabac ;
  • utiliser des produits blanchissants pour ses soins dentaires (dentifrice blancheur, poudre de charbon actif, stylo blancheur, etc.).
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Choisir la bonne société de portage salarial

Chaque année, de plus en plus d’entrepreneurs se tournent vers le portage salarial pour développer leur activité d’indépendants. Plus avantageux à de nombreux égards que l’auto-entreprise, aussi appelée micro-entreprise, ce statut atypique offre les avantages du salariat, tout en préservant l’autonomie de l’entrepreneur. Néanmoins, avant de pouvoir faire sa première mission, le futur salarié porté doit choisir sa société de portage salarial, parmi la multitude de structures qui ont envahi le marché. À ce titre, mieux vaut donc maîtriser plusieurs critères pour pouvoir se décider, sous peine d’avoir de mauvaises surprises et de regretter le choix du portage. 

Mais alors, comment bien choisir sa société de portage salarial ? Explications sur les points essentiels à prendre en compte.

La santé financière de la société de portage salarial

Comme toute entreprise de n’importe quel secteur, une société de portage salarial doit faire des bénéfices, ne serait-ce que pour payer ses charges et ses employés. Ainsi, vérifier sa santé financière semble être une étape incontournable pour le futur salarié porté.

Les services proposés par la société de portage salarial

Au-delà des avantages inhérents au statut, il est possible de profiter de services complémentaires au sein d’une société de portage salarial. Néanmoins, toutes ne proposent pas le même environnement aux entrepreneurs, ce qui implique de passer en revue chaque entreprise envisagée. Parmi les services concernés, on retrouve notamment :

  • l’assistance juridique ;
  • l’accès à la formation ;
  • l’organisation d’évènements professionnels ;
  • l’accompagnement personnalisé ;
  • l’accès à un réseau d’experts ;
  • etc.

Les frais prélevés par la société de portage salarial

Conformément à la convention collective qui régit le statut du portage salarial, une société de portage salarial fixe librement ses frais de gestion, dans le respect d’une limite raisonnable. Si ces derniers sont généralement estimés entre 5 et 10 % du chiffre d’affaires du salarié porté, certaines sociétés de portage tentent de casser les prix ou de profiter de la méconnaissance des futurs entrepreneurs.

Alors qu’un prix trop bas peut cacher des frais supplémentaires, qui ne seront découverts qu’après signature du contrat, un prix trop élevé aura un impact désastreux sur le salaire net du salarié porté.

Les références de la société de portage salarial

Grâce à l’omniprésence d’internet et aux avis facilement consultables en ligne, le futur entrepreneur doit pouvoir vérifier le sérieux de la société de portage salarial. Avis laissés par d’autres salariés portés, ou encore références de clients satisfaits par la prise en charge de l’entreprise, la réputation de la structure doit jouer un rôle capital dans le choix de l’indépendant.

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Faire garder son enfant en journée, quelles sont les solutions ?

Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’arrêter de travailler pour s’occuper de son enfant en bas âge, ou de faire appel aux grands-parents. Plusieurs solutions de garde existent, que ce soit sur la journée, ou quelques heures (absence du parent ou après l’école par exemple). 

Selon le mode de garde envisagé, le coût financier est bien entendu différent, mais il existe également des aides et des dispositifs fiscaux pour aider les familles à financer la garde de leur enfant.

Zoom sur les solutions possibles pour faire garder son enfant en journée.

Faire garder son enfant en journée : la crèche ou la halte-garderie

Une crèche est une structure de garde collective des enfants de deux mois à trois ans. Étant un des moyens les plus sollicités pour faire garder son enfant, l’inscription doit être réalisée tôt (dans plusieurs crèches), avant même la naissance, car le nombre de places est limité. 

Crèches collectives et associatives, crèches familiales, crèches parentales, chaque crèche a son propre mode de fonctionnement.

La halte-garderie, quant à elle, accueille occasionnellement les enfants de moins de 6 ans.

 En contrepartie, les parents paient une participation financière en fonction de leurs ressources financières et de la composition de votre famille. 

Faire garder son enfant en journée : l’assistante maternelle

 Une assistante maternelle, la « nounou », est une personne agréée par le Conseil Général à garder des enfants à son domicile.

Pour cela, un contrat de travail doit être rédigé et préciser toutes les conditions du mode de garde, ainsi que la rémunération. Les parents doivent établir une fiche de paie mensuelle.

La CAF peut attribuer certaines aides pour aider la famille dans le financement d’une garde d’enfants avec une assistante maternelle. 

Faire garder son enfant en journée : la garde d’enfants à domicile

 La garde d’enfants à domicile permet de faire garder son enfant à son domicile par une personne que vous salariez en tant qu’employeur (ou en passant par une entreprise spécialisée).

Intéressante en matière de logistique et de facilité, cette solution est cependant plus coûteuse, c’est pourquoi ce mode de garde est notamment envisagé quand il y a plusieurs enfants en bas âge ou des horaires spécifiques. Pour atténuer les coûts, il est possible de faire également garder les enfants de plusieurs familles à proximité.

 Ce mode de garde implique la rédaction d’un contrat de travail, le paiement du salarié (au SMIC au minimum) et les charges sociales. Outre l’utilisation des chèques emplois-services, la CAF peut également attribuer certaines aides pour les jeunes enfants de moins de 6 ans.

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Obsèques et cérémonie civile, comment ça se passe ?

La France, en tant que pays multiculturel, voit l’évolution constante des croyances et des pratiques religieuses. C’est ainsi que les obsèques, pris au sens du cortège funéraire suivi d’une cérémonie en hommage au défunt sont fréquemment célébrés lors d’une cérémonie civile ou cérémonie laïque. 

La cérémonie civile, ou l’hommage civil, a lieu dans la salle d’un crématorium ou d’un funérarium dans le cas d’une crémation, ou tout simplement au cimetière devant la sépulture du défunt dans le cas d’une inhumation. 

Une cérémonie civile bien « orchestrée »

L’inhumation (enterrement) sans cérémonie religieuse est souvent le choix du défunt qui, pour être certain qu’il soit respecté, a pu en faire une des clauses d’un contrat d’assurance décès ou d’assurance obsèques souscrit avec une société d’assurance ou une société de pompes funèbres. Dans ce cas, la cérémonie civile se déroule au cimetière le jour de l’inhumation, uniquement en présence de la famille en deuil et se résume souvent par la lecture de textes devant le cercueil du défunt.

Dans le cas d’une crémation, la cérémonie civile a lieu dans la salle du crématorium ou du funérarium, l’idéal étant qu’elle soit préparée à l’avance afin que son déroulement corresponde aux souhaits de la personne disparue et reflète sa personnalité, son tempérament et ses goûts : musiques, textes, fleurs, etc. 

C’est pour cela aussi que lors des funérailles civiles, le maître de cérémonie est indispensable. Que ce soit un membre du personnel des pompes funèbres, un membre de la famille ou un ami proche du défunt, ce maître de cérémonie joue le rôle de chef d’orchestre, avec comme principale mission de faire en sorte que l’hommage rendu soit fidèle au défunt et se déroule selon les souhaits de la famille.

Obsèques et cérémonie civile, comment ça se passe ?

La cérémonie civile dans une salle de crématorium ou de funérarium est un hommage civil qui a lieu en présence du corps dans le cercueil et non pas en présence de l’urne et des cendres. Elle se prépare entre le maître de cérémonie et la famille, et ensemble ils peuvent faire le choix : 

  • d’une couleur unique pour les fleurs,
  • de faire défiler des photos rappelant la vie du défunt, 
  • des poèmes ou des textes répondant aux goûts du défunt,
  • des morceaux de musique ou des chansons de l’artiste préféré du défunt, 
  • que les enfants écrivent la biographie de leur parent et la lisent,
  • etc.
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Créer son entreprise et devenir éleveur canin

Avec la loi PACTE, il est devenu encore plus simple de monter son entreprise, mais certains cas semblent parfois plus complexe, notamment pour des métiers plus « exotiques ». Parmi ceux-ci, le métier d’éleveur canin.

Devenir éleveur canin professionnel ou éleveur professionnel de tout autre animal domestique ou non domestique (chats, lapins, etc.) consiste tout simplement en la création d’une activité agricole (cerfa 11771*04, intercalaire P0′, suite de l’imprimé cerfa n° 11922*08, P0 agricole).

L’éleveur est défini comme la personne qui cède ou vend un ou plusieurs animaux domestiques ou non domestiques. Ces animaux, ici les chiots, sont issus d’une femelle reproductrice appartenant audit éleveur.

Quelle est la qualification professionnelle de l’éleveur canin ?

Aucun diplôme ni aucune attestation ne valide la qualité d’éleveur professionnel de chiens. Pourtant, il est conseillé au futur éleveur canin de suivre une formation pour valider ses connaissances professionnelles et sa capacité à ouvrir un élevage : races des chiens, démarches pour la déclaration d’un chien lof, réglementation des normes sanitaires, reproduction du chien, etc.

Depuis le 1er janvier 2016, la législation impose aux éleveurs créateurs de leur propre élevage de chiens, de chats, etc., d’obtenir un certificat justifiant leurs connaissances des animaux domestiques et de fournir les coordonnées du vétérinaire censé suivre les chiens. 

Le Ministère de l’Agriculture habilite certains organismes, en charge de fournir une formation spécifique de 14 heures minimum et de faire passer un test final pour valider la « capacité métier » des futurs éleveurs sous la forme d’un QCM.

Quel est le statut social de l’éleveur professionnel canin non-salarié agricole ?

Le statut social de l’éleveur canin ou félin non-salarié agricole relève de la MSA (Mutualité Santé Agricole). En tant qu’éleveur d’animaux de compagnie (chiens), le régime social est lié au nombre de femelles dans l’élevage.

  • Régime social d’agriculteur « amateur », l’éleveur détient une seule femelle reproductrice : aucune cotisation et aucune protection sociale ni aucune retraite. 
  • Cotisant solidaire, l’éleveur détient de 2 ou 7 femelles reproductrices et il est entrepreneur individuel : cotisations sociales égales à 24 % du bénéfice annuel, aucune couverture sociale et retraite.
  • Chef d’exploitation, l’éleveur détient au moins 8 femelles reproductrices : cotisations sociales égales à 45 % du bénéfice annuel, couverture sociale, et assurance retraite.

L’activité d’élevage d’animaux domestiques sous forme professionnelle fait l’objet d’une déclaration :

  • auprès de la Chambre d’Agriculture (numéro Siren), ou
  • en Préfecture, si l’éleveur commercialise une portée par an, il est identifié par un simple numéro.

Quel que soit le statut juridique de l’éleveur, il doit déclarer les bénéfices de la vente des chiots aux impôts sous la rubrique « bénéfices non commerciaux » (BNC). 

Attention, en tant qu’activité agricole professionnelle, l’éleveur de chiens ne peut pas être auto-entrepreneur.

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3 astuces à connaître pour avoir une belle peau

Avoir une belle peau saine et sans défauts est sans aucun doute le rêve de nombreuses personnes, que l’on soit un homme ou une femme. Il faut dire qu’entre les aléas de la vie quotidienne et nos différents états émotionnels, un certain nombre d’éléments peuvent influencer la santé de notre épiderme. Pour se prémunir des rides, boutons, ou autres éléments qui peuvent ternir notre joli teint, rien ne vaut donc quelques gestes simples à suivre tous les jours, que vous pourrez éventuellement compléter par un tour dans un salon de beauté de temps en temps. En effet, même si le produit miracle n’existe pas, il reste possible de prendre soin de sa peau grâce à quelques conseils à la portée de tous.

Passons en revue ces différentes astuces qui vont vous permettre d’avoir une belle peau du matin jusqu’au soir.

Bien nettoyer sa peau, une étape indispensable

Pour prendre soin de votre peau, il vous faut évidemment commencer par le nettoyage, un moment essentiel pour vous débarrasser des éléments qui abîment l’épiderme. En effet, entre le sébum accumulé pendant la nuit, la transpiration due à une journée de travail, ou même les cellules mortes inévitables, les agressions ne manquent pour votre peau. De même, un maquillage répété peut contribuer à l’étouffer, d’où la nécessité de vous débarrasser des impuretés et résidus avant la nuit.

Vous l’aurez compris, nettoyer votre peau matin et soir doit devenir un réflexe si vous voulez conserver son éclat. Attention toutefois à bien choisir un produit lavant doux, sous peine d’agresser les protections naturelles de votre épiderme.

Protéger sa peau, un soin loin d’être anodin

Au-delà du nettoyage, il est impératif de protéger votre peau des agressions extérieures. Froid, pollution, vent, ou même rayons du soleil, cette dernière peut être mise à rude épreuve selon les conditions climatiques. Parmi les risques principaux, la déshydratation doit être prise au sérieux, car elle favorise l’apparition prématurée de signes de vieillissement comme les rides. Pour y remédier, rien de tel qu’une bonne crème de jour hydratante, idéale pour reconstituer le film protecteur de l’épiderme. À noter que cette dernière doit impérativement être choisie selon le type de votre peau.

Nourrir sa peau, un point essentiel des phases de repos

Qu’il s’agisse du visage ou du corps, nourrir votre peau est la dernière étape indispensable à cette routine beauté débutée ensemble. En effet, la nutrition est l’un des aspects essentiels de toute peau équilibrée, puisqu’elle permet d’apporter un juste capital en eau et en gras. Cette phase contribue ainsi au renouvellement cellulaire de votre épiderme, surtout durant la nuit, pendant votre sommeil. À ce titre, n’hésitez pas à utiliser une huile végétale avant de vous coucher, ou même un sérum.

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Comment choisir une moto électrique ?

Pour une question écologique ou pour faire des économies, vous vous intéressez peut-être aux motos électriques. Il faut dire que les derniers modèles ont le vent en poupe, avec de plus en plus de constructeurs qui tirent leur épingle du jeu. Que ce soit chez Zero Motorcycles ou Super Soco, une multitude de véhicules se partagent le marché, sans que l’on sache toujours lequel prioriser.

Pour vous aider à faire votre choix et à acheter la moto électrique de vos rêves, faisons un rapide tour d’horizon des critères à prendre en compte.

Choisir une moto électrique : la puissance du moteur

Beaucoup de motards ont un a priori sur les motos électriques, notamment en ce qui concerne leur puissance. Pour un certain nombre d’acheteurs, il s’agit même d’un élément déterminant, sans parler des conséquences financières qui y sont liées, à l’image du certificat d’immatriculation et de l’assurance. Pour autant, on retrouve plusieurs types de modèles à la puissance variable, certains sous la barre des 4 kW, assimilés à des motos de 55cc, et d’autres au-dessus de la barre des 4 kW, considérés comme des 125 cc. Dans tous les cas, au-delà de 35 kW, on parle de motos grosses cylindrées.

À noter que la puissance n’est pas le seul élément à passer en revue, puisque le couple du moteur a lui aussi son importance. Plus le couple est élevé, plus la moto électrique est réactive au démarrage et à l’accélération.

Choisir une moto électrique : le type de batterie

Dans un véhicule électrique, il faut bien évidemment tenir compte de la batterie, une pièce qui régit entre autres le poids et l’autonomie de la moto. Dans la plupart des cas, les modèles du marché sont équipés de batteries Li-ion, ou Li-po, réputées pour leur performance et leur bon ratio coût/durée de vie. Au moment de l’achat, mieux vaut toutefois s’assurer que la batterie de la moto électrique est dotée d’un système de contrôle électronique BMS, pour pouvoir contrôler tous les éléments inhérents à son fonctionnement (charge, autonomie, refroidissement, etc.).

Sachez que sur une moto électrique, on estime que la batterie représente entre 30 et 50 % du prix du véhicule. D’où l’importance de bien se renseigner sur la fiabilité du matériel concerné !

Choisir une moto électrique : l’autonomie du véhicule

Dernier point qui a son importance : l’autonomie de la moto électrique. Pour pouvoir choisir selon vos besoins, il vaut mieux bien calculer le nombre de kilomètres que vous parcourez quotidiennement. En effet, lorsque le véhicule est destiné à un usage aussi fréquent, la distance peut vite s’accumuler chaque jour. Si les chiffres annoncés sur les fiches techniques peuvent paraître suffisants, ils sont généralement moindres dans la réalité, notamment parce qu’ils ont été estimés dans des conditions optimales. Poids du conducteur, conditions météo, état de la route, ou encore style de conduite, de multiples données peuvent influencer l’autonomie d’une moto électrique.

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Les démarches pour créer une SAS

Une fois leur projet de création d’entreprise finalisé, les entrepreneurs se dirigent majoritairement vers le statut juridique de la SAS. La souplesse, absente de la constitution d’une SARL, n’allègent pas pour autant les démarches pour sa création et son immatriculation au Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). 

Etape par étape, l’entrepreneur doit réaliser les formalités suivantes :

Etape 1 – Constitution du capital social de la SAS et dépôt en banque

Le capital social de la Société par Actions Simplifiée (SAS) est constitué des apports de chaque actionnaire (équivalent à l’associé dans une SARL). Ces apports sont réalisés en nature (biens immobiliers, mobilier), en numéraire (argent en euros).

Note, la SAS admet les apports en industrie mais ils ne sont pas comptabilisés dans la constitution du capital social.

Les apports en nature sont estimés et la nomination d’un commissaire aux apports est obligatoire pour valider les estimations supérieures à 30 000 euros ou si la totalité des apports en nature représente plus de 50 % du capital social.

Le Code de Commerce ne prévoit aucun montant minimum pour le capital social de la SAS.

Etape 2 – Rédaction des statuts sociaux de la SAS

Les statuts contiennent nécessairement les informations suivantes :

  • dénomination sociale de la SAS,
  • statut juridique : Société par Actions Simplifiée,
  • domiciliation (siège social),
  • durée de vie de la SAS,
  • objet social : activité de la société,
  • montant du capital social, variable ou fixe,
  • date de début et de fin de l’exercice social d’une durée de 12 mois,
  • identité des associés (fondateurs),
  • actions sociales : nombre, valeur nominale, nature des droits associés,
  • forme des actions : nominatives ou au porteur,
  • organe dirigeant : comité de direction, président, conseil d’administration,
  • identité du commissaire aux comptes (CAC).

Ces statuts contiennent également certaines clauses, fonction de la situation de la SAS et des souhaits des actionnaires : clause de variabilité du capital social, clause d’exclusion ou d’agrément, etc.

Etape 3 : Nomination des dirigeants

La loi impose la nomination d’un président mais laisse les actionnaires libres pour la nomination des organes de direction complémentaires. Le président est une personne physique ou une personne morale.

La nomination du premier président apparaît généralement dans les statuts.

Etape 4 : Parution d’une annonce légale de création de la SAS 

La parution de l’annonce légale dans un Journal d’Annonces Légales informe les tiers de la création de la SAS. Les données de cette annonce légale sont issues des statuts sociaux.

L’attestation de parution de l’annonce légale est un des documents joints au dossier d’immatriculation au RCS.

Etape 5 – Constitution et dépôt du dossier d’immatriculation

Le dossier d’immatriculation de la SAS est constitué des documents tels que le formulaire cerfa M0, une copie des statuts datés et signés, le justificatif de domiciliation (siège social), attestation de parution de l’annonce légale, attestation de dépôt des fonds constituant le capital social, identité du président ou de son représentant mandaté qui fait le dépôt à sa place.

Note, si le président est une personne physique, une pièce d’identité en cours de validité, une déclaration de non-condamnation et une attestation de filiation sont jointes au dossier. Pour une personne morale, c’est un extrait Kbis daté de moins de 3 mois.
Depuis début 2021, le dossier complet est déposé en ligne sur le site « guichet unique dématérialisé » selon l’article 1er de la loi Pacte (loi 2019-486 du 22.05.2019) remplaçant les différents Centres de Formalités des Entreprises (CFE) ou auprès du greffe du Tribunal de Commerce.