CatégorieBusiness

Un agent immobilier pour estimer un bien

En France, l’agent immobilier est un professionnel aguerri. En tant qu’agent immobilier indépendant ou intégré au sein d’une agence immobilière et outre les conseils qu’il vous apporte en tant qu’expert dans son domaine, il peut pour réaliser l’estimation gratuite de votre bien immobilier.

Pour avoir une première idée d’une estimation de prix, vous pouvez faire une simulation sur un des nombreux sites internet dédiés. Mais avant de signer un mandat de vente et y indiquer le montant de l’estimation de son logement, le propriétaire doit contacter un professionnel de la vente immobilière.

Note, le mandat de vente peut-être exclusif ou non ; le propriétaire pouvant s’engager avec plusieurs agences immobilières.

Ainsi, un agent immobilier indépendant, une agence immobilière ou encore un notaire viendra réaliser sur place, l’estimation du bien. En effet, la majorité des critères dont il faut tenir compte dans une telle expertise se constatent de visu.

Attention, l’agent immobilier n’est pas apte, personnellement, à réaliser les diagnostics immobiliers obligatoires à la vente d’un appartement ou d’une maison (énergie, plomb, amiante, etc.). Pour cela, les agences immobilières vous recommanderont un autre professionnel.

Cette estimation du bien immobilier fixe son prix mais pour déterminer le montant définitif affiché sur la petite annonce, à l’agence ou chez le notaire, il faut ajouter le montant de la commission de l’agent immobilier calculé en appliquant un taux de 3% à 8% au prix de l’estimation. Sur Paris, et en fonction du type de bien immobilier estimé, appartement luxueux ou chambre de bonne, ce taux peut varier de 3% à 11%.

La vente d’un bien immobilier, les critères de l’estimation

Lorsque l’agent immobilier réalise l’estimation du bien mis en vente, il tient compte d’un maximum de critères définissant l’état de la maison : état des lieux, travaux réalisés ou travaux à réaliser, état du gros œuvre, date de construction, entretien, superficie, etc. L’état du marché, le prix de l’immobilier dans le quartier ainsi que l’environnement du bien en vente ont également leur importance. Souvent il est assisté par un logiciel immobilier qui va l’aider en lui donnant accès à des informations très fines (certaines entreprises comme citima sont spécialisés dans ces logiciels).

La vente rapide d’un bien étant liée en majeure partie, à la justesse de l’estimation du prix de vente, la responsabilité repose sur les épaules de l’agent immobilier ou du notaire qui va se charger d’estimer le bien immobilier en question. Pour autant, la qualité de l’estimation ne sera révélée que lorsque la mise en vente sera effective et que les premiers acquéreurs potentiels feront des visites.

Pour estimer le prix d’un appartement, le nombre de mètres carrés est également une référence. La superficie de l’appartement est calculée en fonction de la loi Carrez, sans tenir compte par exemple, des mètres carrés des pièces dont la hauteur est inférieure à 1,80 m.

Pour estimer le prix d’une maison, l’agent immobilier tiendra compte du « caractère unique » de ce type de bien, ainsi que la surface du terrain sur laquelle elle est construite.

CatégorieStyle de vie

Les origines de la sophrologie : un peu d’histoire

La sophrologie est une méthode de relaxation et de conscience de soi à travers la pratique d’exercices de respiration, d’hypnose et de travail de l’esprit.

Beaucoup de questions circulent sur cette méthode, depuis du très terre-à-terre (« est-ce que la sophrologie est remboursée par la sécurité sociale ? ») jusqu’à des questionnements plus théoriques voire plus historique.

Mais quelle est l’origine de cet ensemble de techniques, dont la popularité ne fait qu’augmenter auprès des personnes à la recherche de médecine douce ?

Caycedo et l’origine de la sophrologie en 1960

Le terme sophrologie est introduit en 1960 par le médecin psychiatre Alfonso Caycedo, né en Colombie en 1932. Il s’agit d’un néologisme composé de trois mots grecs : « sos » qui désigne l’harmonie, « phrén » qui signifie l’esprit ou la conscience, et « logie » qui veut dire science.

Il désigne à l’origine l’ensemble des méthodes d’hypnose et leur usage pour améliorer la santé du patient. Rapidement, sous l’impulsion de Caycedo, la sophrologie s’enrichit de diverses philosophies et pratiques orientales comme le yoga et les méthodes zen, pour devenir ce qu’on appellera la sophrologie caycédienne. Cette discipline reste la plus courante aujourd’hui, même après le décès de Caycedo en 2017.

Évolution de la sophrologie dans les années 80 : moins d’hypnose, plus de méditation

S’il a toujours été question dans la sophrologie d’harmoniser l’esprit et le corps, l’hypnose était à l’origine la principale technique utilisée. Au fil des ans, Caycedo estime que l’état d’hypnose n’est pas suffisant pour améliorer la conscience du corps et atteindre un niveau de relaxation suffisant. Il développe alors des exercices de méditation, de respiration, et la sophrologie caycédienne devient si populaire que Caycedo ouvre plusieurs écoles en Andorre qui offrent une formation aux aspirants sophrologues.

D’autres courants de sophrologie voient le jour à partir de la fin des années 80, et chaque sophrologue est libre de se revendiquer de l’une ou l’autre des méthodes, qui partagent toutes le même esprit et tentent de réduire le stress lié à la vie de l’homme moderne.

CatégorieStyle de vie

Prendre soin de ses cheveux en hiver

Pas de répit pour nos cheveux ! Après le soleil et l’eau de mer cet été, qui fragilisent tous deux notre belle chevelure, voilà que l’hiver est là, et on le sait toutes, le froid n’est pas l’ami des cheveux. Électricité statique, perte de volume, chute de cheveux et pire encore, cela peut vite dégénérer et j’en sais quelque chose. Plus besoin de rechercher des conseils pour prendre soin de vos cheveux cet hiver, car je vous partage toutes mes astuces beauté en matière de soin capillaire.

Un shampoing doux et adapté

Ce n’est pas parce que le froid assèche les cheveux qu’il faut moins les laver. En fait, il s’agit surtout d’utiliser des shampoings doux pour ne pas agresser le cuir chevelu et protéger vos longueurs. Votre shampoing doit donc être adapté à la nature de vos cheveux, sachant qu’il y en a de toutes sortes, cheveux fins, longs, secs, frisés, abîmés et cassants, ou même gras. Tout de même, ne faites pas comme moi, et évitez de laver vos cheveux à l’eau trop chaude, bien que ce soit agréable.

Un après-shampoing nourrissant

Pour cheveux très secs ou abîmés, mais aussi pour limiter l’électricité statique, je vous recommande l’utilisation d’un après-shampoing. Ce produit m’a sauvée du ridicule plus d’une fois ! Appliquez-le en évitant les racines, car malgré un bon rinçage, il a tendance à alourdir le cheveu et à vous donner une coiffure sans volume.

Une hydratation en profondeur

Tout comme vous hydratez votre peau, il faut aussi hydrater vos cheveux, ne serait-ce que pour limiter l’apparition de fourches au niveau des pointes, et réduire là encore l’électricité statique. Je vous recommande donc d’utiliser des huiles végétales comme l’argan, la coco ou encore l’huile de ricin, avant votre shampoing ou après pour un masque intensif. Évitez les racines, mais insistez bien sur les longueurs.

Un séchage doux

Pas question de sortir avec les cheveux mouillés ! Je m’y refuse tout le temps. C’est inconfortable, on risque de prendre froid, et c’est aussi agressif puisque le froid brise la fibre du cheveu mouillé.

Un séchage à l’air tiède est bien plus respectueux et doux, en sachant que sécher vos cheveux la tête en bas maximisera leur effet volume.

Encore quelques conseils…

Si malgré les soins apportés, des fourches apparaissent, une seule solution : couper les pointes pour repartir sur un cheveu sain.

N’oubliez pas le brossage, capitale pour débarrasser vos cheveux des impuretés (pellicules…), même si comme le sèche-cheveux, il peut être agressif pour la fibre capillaire. Préférez utiliser une brosse en fibre naturelle, et brossez avec délicatesse.

Pour finir, je sais ô combien le bonnet est confortable en hiver, mais sachez qu’il étouffe les cheveux et accentue l’électricité statique ou la production de sébum (cheveux plus gras). Sortez donc votre bonnet du placard qu’en cas de grand froid.

CatégorieStyle de vie

Comment organiser son mariage ?

Le mariage est un évènement très important dans la vie de tout homme. C’est le moment idéal ou l’homme et la femme sont en parfaite harmonie. Il faut dire que ce moment est très stressant pour les mariés. Une mauvaise organisation d‘un tel évènement peut marquer à jamais votre vie. Il est donc très important de bien l’organiser. Découvrez dans cet article quelques astuces pour bien organiser son mariage.

Choisir une bonne date

Le choix d’une date est déjà un élément très important. Pour certaines personnes, cela reste un détail, mais sachez que pour une bonne organisation, il faut choisir méticuleusement la date. Généralement, les mariages ne se déroulent pas en pleine semaine ; les samedis et les dimanches sont des jours très recommandés. Vous pouvez choisir un jour symbolique comme le 14 février (la Saint-Valentin) ou encore le 25 décembre. Prenez votre temps pour choisir.

La salle de réception

La salle de réception doit être choisie à l’avance. Pour vous éviter les tracasseries de dernière minute, faites appel à un wedding  planner. La salle doit être fonction du nombre d’invités.

La décoration

Pour décorer votre salle, prenez l’avis de votre partenaire. Le wedding planner vous proposera des motifs. Vous choisirez l’un de ces motifs en fonction des invités, de leur âge et de leur condition sociale. S’il y a, par exemple, trop de grandes personnes, n’exagérez pas sur les ballons.

Chaises et verres

Pour donner plus d’esthétique à la salle, les chaises doivent être décorées de façon à faire assortir la décoration à la salle. Il faut également connaitre à l’avance le nombre d’invités et prévoir les chaises et les verres. Il est conseillé de prendre quelques chaises en surplus en cas d’imprévu ou de visite surprise.

La nourriture, la boisson ainsi que la musique

Tous ces éléments doivent être méthodiquement préparés pour une bonne organisation.

La nourriture

Il est important de pouvoir connaître les mets qui seront servis à la réception. Selon le budget dont vous disposez, le menu peut être soft ou bien consistant. Une fois encore, prenez en compte vos invités.

La boisson

Bien qu’il s’agisse de mariage et de festivité, ce n’est pas l’occasion pour se bourrer. Il faut que la boisson soit suffisante, mais n’oubliez surtout pas de laisser une consigne ferme aux gestionnaires. Chacun doit trouver une boisson tout au moins. L’apéritif ainsi que les amuse-gueules doivent être servis au début de la réception. Cela peut être en service libre ou assisté.

La musique

Beaucoup de personnes hésitent à ce sujet. Faites appel à un DJ ! C’est une solution simple et efficace. Toutefois, il est très important de demander la Play liste qui sera jouée ce jour. Si vous disposez du temps, il faut les écouter et faire même des suggestions. Donnez-lui également la musique sur laquelle vous allez danser avec votre compagnon. N’oubliez surtout pas de lui donner des consignes strictes en ce qui concerne le volume.

Le choix du gâteau

Qui dit mariage pense à gâteaux ! On a du mal à s’imaginer un mariage sans coupure de gâteau. Il est très important de faire un tour chez le pâtissier pour passer commande. Informez ce dernier au moins deux mois à l’avance pour éviter des retards de livraison. Demandez un échantillon de ces meilleurs gâteaux. Goutez-les tous si possible.

Confier l’organisation à un wedding planner 

Pour la bonne marche des choses, le mieux est de confier l’organisation de votre mariage à un wedding planner. C’est un professionnel chargé de coordonner tout ce qui a rapport à l’organisation de votre mariage. Vous n’avez qu’à lui soumettre vos envies. Il se chargera de vous offrir le mariage de vos rêves. 

CatégorieStyle de vie

Pourquoi privilégier les marques de vêtements éthiques ?

Saviez-vous que l’industrie de la mode est l’une des industries les polluantes ?

De nombreux textiles que les gens portent quotidiennement contribuent à la pollution chimique de l’eau à travers la planète. Ces polluants ont non seulement un impact sur l’environnement, mais ils sont aussi mortels pour la vie aquatique et sont nocifs pour les humains.

Cependant, il existe des méthodes pour choisir des vêtements qui ne nuisent pas à l’environnement. Des vêtements fabriqués de façon éthique et une mode durable.

Ne vous fiez pas au marketing qui pourrait présenter les produits d’une organisation comme étant écologiques alors qu’elles ne le sont pas.

Alors comment savoir si ces vêtements sont vraiment conçus de façon éthique ?

Qu’est-ce qu’un vêtement fabriqué de façon éthique ?

L’impact sur l’environnement

La production de vêtements éthiques consiste à minimiser l’impact environnemental des activités de fabrication de vêtements.

Les entreprises de mode éthique s’efforcent de superviser le traitement des eaux usées, les pesticides, les engrais, ainsi que l’origine des colorants qu’elles utilisent. Ces entreprises assument leur responsabilité d’entreprise en trouvant des techniques de production alternatives pour faire moins de dégâts sur l’environnement.

La mains d’œuvre

L’un des principes fondamentaux de la mode éthique est le respect des droits humains fondamentaux, quel que soit l’endroit où les vêtements sont produits. Ce principe concerne des aspects tels que des salaires équitables, des installations sécurisées et les conditions de travail générales, qui peuvent varier considérablement selon l’endroit où les vêtements sont fabriqués.

La mode éthique vise à s’assurer que tous les travailleurs sont rémunérés équitablement et traités avec dignité et respect.

En achetant des vêtements éthiques, vous pouvez avoir la garantie que les vêtements ont été fabriqués dans des conditions de travail respectueuses des hommes.

La marque et les consommateurs

La mode éthique, c’est plus que l’environnement et les travailleurs, c’est l’interaction des fabricants de vêtements avec les consommateurs qui achètent leurs produits. Les fabricants de vêtements éthiques le font en fournissant à la fois un service de qualité et des informations transparentes sur leurs produits, leurs procédés de fabrication et leurs techniques d’approvisionnement en matériaux.

En fournissant des données complètes et des renseignements pertinents, ils peuvent aider les consommateurs à prendre des décisions éclairées au sujet de leurs achats.

Comment savoir si vous achetez des vêtements fabriqués de façon éthique ?

Une fois la mode éthique définie voici quelques éléments à garder à l’esprit lorsque vous souhaitez acquérir des vêtements.

Vérifier les matériaux

Quand il s’agit d’acheter des vêtements, la meilleure chose à faire est d’acheter des tissus recyclés. Vous pouvez aussi vous tourner vers du coton biologique, bien qu’il nécessite beaucoup d’eau pour le fabriquer.

Les matériaux comme le cuir ne sont pas écologiques à moins d’être recyclés. La fourrure n’est pas non plus un choix éthique car elle implique de tuer des animaux. En général, l’utilisation de produits d’origine animale pour la mode n’est pas éthique.

Évitez les articles fabriqués en Asie

Souvent, les marques de vêtements déplacent leur production vers l’Asie pour augmenter leurs marges bénéficiaires en payant les travailleurs presque rien. La raison pour laquelle de nombreuses marques de mode proposent des prix bas est qu’elles maintiennent leurs employés dans des conditions de travail déplorables. La mode est très polluante en Asie et très peu contrôlée.

Ces fabricants déplacent également leur production en Asie pour contourner les lois qui exigent que les pays développés n’utilisent pas de colorants toxiques sans élimination et filtration appropriées. Ce procédé de teinture toxique tue tout ce qui est exposé aux eaux usées de l’usine, comme les plantes, et empoisonne également l’approvisionnement en eau potable.

Ce qu’il faut retenir d’un achat de vêtements

Nous ne payons peut-être qu’un petit prix pour acquérir nos vêtements ordinaires, mais l’environnement et les hommes paient un lourd tribut. La mode bon marché dégrade l’environnement, met les gens en danger et désinforme les consommateurs qui achètent.
En achetant des vêtements éthiques, vous pouvez serez tranquille en sachant que vous faites votre part pour défendre l’environnement et les travailleurs qui conçoivent vos habits.

CatégorieEcosystème tech

Lancer sa start-up en 5 étapes

Quel entrepreneur faut-il être pour lancer sa start-up?

La start-up, cette «forme» d’entreprise dont l’activité est généralement nichée dans le monde des nouvelles technologies, le secteur du numérique, le fintech ou le biotech, doit avant tout et sans aucune équivoque, faire référence aux motivations innovantes de ses créateurs. Il est admis que l’entrepreneur, créateur d’une startup, doit juste avoir LA bonne idée et lancer son entreprise sans pour cela être bardé de diplômes.

Cette façon de voir les choses ouvre les horizons de la startup aussi bien à l’entrepreneur qui décide d’innover en livrant les commandes de fruits des salariés directement sur leur lieu de travail qu’à un «Steve Jobs» ou un «Elon Musk» car dans tous les cas, les caractéristiques de la start-up sont respectées : entreprise guidée par une idée innovante, à fort pouvoir de développement et de croissance, et dont la constitution du capital social fait l’objet d’apports extérieurs (tout au long de la vie de l’entreprise) : emprunts bancaires, crowdfunding, levée de fonds (Business Angels ou entrepreneurs déjà installés).

La création d’une start-up reste donc un véritable concept. Quel que soit le profil de l’entrepreneur et l’origine des fonds qui composent le capital social, la création d’une startup se réalise en respectant les 5 étapes suivantes :

Etape no 1 – Trouver L’IDEE pour lancer sa startup

Pas de startup sans idée ! Novatrice, pertinente, convaincante, perspicace, autant de qualificatifs parfaitement adaptés pour débuter une révolution, commerciale, informatique ou numérique, ou simplement pour ouvrir une porte au bon sens, à une meilleure gestion du temps, à un concept simplifié… Bref, pour lancer sa start-up, il faut avoir «la bonne idée» !

Une fois cette idée validée, l’entrepreneur conçoit l’environnement dans lequel elle va prendre vie. Il cible l’objectif en termes de marché, de clients et de concurrence ; valide si cette idée répond à un besoin existant ou à créer et finalement, réalise un test grandeur réelle afin de parfaire et améliorer le service ou le produit qui en découle.

Etape no 2 – Finaliser les détails du business plan de sa startup

Le business plan apporte tous les arguments pour convaincre. Que ce soit dans sa partie chiffrée ou rédactionnelle, le but recherché est de fournir des réponses aux tiers de l’entreprise (investisseurs) mais aussi à l’équipe : l’idée validée est-elle apte à générer une activité suffisante pour être exploitée sous la forme d’une startup ? Cette activité est-elle source de la mise en évidence des compétences innovantes de l’équipe ?

La partie chiffrée doit prouver que le capital disponible à la création de la startup suivi du financement généré par l’activité permettront de faire face aux besoins des trois (ou cinq) premières années de vie de la startup. Les investisseurs et les financiers doivent être convaincus de la pérennité de l’entreprise et de sa croissance exponentielle maîtrisée.

Le «texte» du business plan, où l’entrepreneur place son idée au cœur de son projet de création de startup, rassemble plusieurs documents, dont le contenu risque d’évoluer durant la vie de l’entreprise : executive summary, présentation de l’équipe et de l’entreprise, business model (présentation du produit ou service), étude de marché et de la concurrence, réglementation de l’activité et business marketing.

Le business plan doit définir la «proposition de valeur» de la future startup en informant sur les caractéristiques qui rendent le produit ou le service unique ou plus performant. Il analyse précisément la prise de position des concurrents directs (produit ou service similaire) et met en place une stratégie marketing qui situe le produit (ou service) de la startup afin qu’il puisse répondre à un besoin ou en créer un.

Etape no 3 – Rechercher le financement de sa startup

Une fois le business plan achevé, l’entrepreneur se lance dans la recherche d’un financement sauf, bien entendu, s’il est en capacité d’autofinancer intégralement sa startup. Plusieurs solutions s’offrent à lui :

  • Crowdfunding : financement participatif sous forme de prêt, de participation au capital ou de dons.
  • Emprunt bancaire : l’entrepreneur doit pouvoir justifier de biens personnels qui serviront de caution.
  • Levée de fonds : business Angels mais aussi chefs d’entreprises qui souhaitent participer à la startup en tant qu’actionnaires.
  • Aides à l’innovation : organismes gouvernementaux, Conseils Régionaux et BPI France avec la bourse «French Tech» : 30 000 euros pour les projets réellement innovants.
  • Appel à projet : l’entrepreneur répond à un appel à projet innovant proposé par exemple, par des fondations de grandes entreprises, l’ADEME ou l’Union Européenne, via le programme H2020.

Etape no 4 – Choisir le statut juridique de sa startup

La startup n’étant pas un statut juridique, l’entrepreneur doit choisir sous quel statut juridique évoluera son entreprise. En France, le choix du statut juridique adapté à une startup dépend de différents critères :

  • Les entrepreneurs doivent compter sur des investisseurs, des actionnaires, etc. pour former le capital social de leur startup.
  • La startup est une des formes d’entreprises qui représente le plus de risques d’échecs ; les entrepreneurs doivent donc protéger leurs biens personnels.
  • La startup a besoin d’un fonctionnement flexible.
  • La startup affiche généralement un capital social élevé provenant de différentes sources. Les entrepreneurs investisseurs souhaitent parfois participer à la direction de la startup.

Ces impératifs orientent les entrepreneurs vers le statut juridique de la Société à Actions Simplifiée (SAS) ; statut qui de fait, respecte tous ces critères. En France, la majorité des startups évoluent sous ce statut.

Etape no 5 – Réaliser les formalités de création de sa startup

La startup est potentiellement prête à fonctionner lorsque les étapes précédentes sont finalisées. Mais avant de rassembler les documents constituant le dossier de demande d’immatriculation auprès du Registre du Commerce via le Centre de Formalités des Entreprises, l’entrepreneur doit communiquer sur la création de sa startup en publiant une annonce légale.

L’attestation de parution de cette annonce légale dans un journal d’annonces légales du département est jointe au dossier de demande d’immatriculation. L’entrepreneur réalise un gain de temps appréciable en effectuant toutes les démarches de la création de sa startup de manière dématérialisée, sur l’un des nombreux sites web dédiés.

CatégorieEcosystème tech

C’est quoi un email marketing ?

L’email marketing, appelé aussi marketing par courriel, est un moyen de communication de masse, qui consiste à créer et envoyer des emails aux contacts d’une entreprise (clients, prospects, abonnés, partenaires…), pour faire la promotion d’un produit ou d’un service.

Voyons dans le détail ce qu’est un email marketing pour bien débuter dans la communication électronique.

Qu’est-ce qu’un email marketing ?

L’email, 1er type de support digital à être apparu sur le web, est aujourd’hui plus utilisé que le courrier postal. S’il semble anodin en apparence, il est surtout idéal pour permettre à une entreprise de toucher une cible plus large.

Les emails marketing pour une communication ponctuelle

Les emails marketing ponctuels sont ancrés dans le temps, comme les newsletters qui présentent les informations et actualités d’une entreprise ou une offre de nouveaux produits et services.

Les campagnes d’email marketing

Les campagnes d’emailing marketing sont généralement ponctuelles et orientées vers la vente. Par exemple, pour une promotion ou une offre spéciale, à l’occasion d’une fin d’année, d’un Black Friday, des soldes, etc.

Quels sont les objectifs de l’email marketing ?

L’email marketing a pour principal intérêt de faire connaître une entreprise et son savoir-faire, de ses compétences à ses produits et services. La stratégie de l’email marketing se base donc sur l’envoi de masse à une vaste cible de prospects triés sur le volet, pour les informer et surtout les fidéliser.

Les bonnes pratiques de l’email marketing

Maintenant que vous en savez plus sur les emailing marketing, passons aux points principaux d’un email performant.

Collecter les adresses email légalement

Pour récolter des adresses email en toute légalité, vous devez avoir une autorisation de collecte et de traitement des données par le propriétaire de l’adresse.

Segmenter votre liste de diffusion

Plus votre liste d’emails grandit, plus elle est susceptible de contenir des personnes différentes. Segmenter votre liste, c’est la découper en plusieurs listes de profils similaires (âge, sexe…).

Créer un design agréable

En marketing, la forme compte autant que le fond. Personne ne lira votre message, aussi important soit-il, si le support ne suscite pas l’intérêt. Créer des modèles types d’emails selon le message à transmettre, aux couleurs de votre entreprise, vous fera gagner du temps.

Personnaliser les messages dans vos mails

La personnalisation du contenu d’un mail est primordiale pour inciter à l’action chez les destinataires. Il ne s’agit pas d’utiliser seulement le nom et le prénom du client, mais aussi de proposer des produits différents en fonction des préférences de chaque destinataire.

L’intérêt d’un logiciel d’emailing

Un logiciel d’emailing est un outil pratique pour un suivi efficace de votre campagne. Il fait la gestion emailing de A à Z : il permet de vérifier la réception des envois, de gérer les inscriptions des abonnées aux mails (obligation légale) et de suivre les statistiques des emails envoyés (taux d’ouverture, nombres de clics…).

Enfin, il permet aussi d’automatiser l’envoi des emails marketing à l’aide d’un modèle de mail type personnalisé, envoyé à vos contacts par programmation sans intervention humaine.

CatégorieDIY

Les Français, radins ou malins ?

L’IFOP a publié il y a quelques mois une étude intitulée « Les Français sont radins et l’assument ». Cette étude des comportements, passionnante d’un point de vue sociologique est également extrêmement instructive pour tous les acteurs du commerce.

Radin ou Économe ?

Il faut pourtant débuter par une précision importante : à partir de quel moment est on radin ? L’exemple classique de celui qui oublie toujours ses moyens de paiement lorsqu’il sort en groupe ne prête pas à confusion. Mais qu’en est-il des millions d’entre nous qui font en sorte d’optimiser leurs dépenses ?

Dans les deux cas on cherche à dépenser le moins possible mais la majorité des Français n’est pas vraiment avare, ils ne refusent pas de dépenser de l’argent. Ils veulent simplement trouver les meilleures occasions, ne pas acheter au prix fort. Ils veulent « en avoir pour leur argent ».

L’objectif final c’est de tirer le maximum de ses ressources. C’est ainsi que 78% des Français passent du temps à chercher les bonnes affaires. Ils sont même souvent prêts pour cela à différer leurs achats.

Radin ou Malin ?

L’économie circulaire a le vent en poupe. Les vêtements, les objets, se revendent et s’échangent, augmentant leur durée de vie (voir un article ici sur les astuces pour bien vendre sur Ebay). Les systèmes de troc de compétences ou de services sont de plus en plus efficaces. Ils fonctionnent maintenant à la fois de manière locale mais également à distance.

De plus en plus de gens fabriquent eux même leurs produits cosmétiques ou d’entretien, optimisant le rapport qualité-prix de ce qu’ils utilisent. Plus généralement l’engouement pour le DIY (do it yourself) et le fait maison touche de plus en plus de secteurs de consommation courante. Il ne s’agit plus simplement de faire des guirlandes ou du scrapbooking mais de produire soi-même ses champignons, sa bière, ses vêtements, son énergie… De nombreux sites référencent ce qu’il est intéressant de Faire soi-même versus acheter. 

L’avenir des radins

C’est un fait, le contexte est favorable aux radins. Les comparateurs de prix sont partout. Les sites de vente d’occasion se multiplient et prennent de l’ampleur. Les voyagistes spécialisés dans les départs de dernière minute ou à prix cassés concurrencent sérieusement leurs ancêtres « classiques ». Les sites de réduction référençant les restaurant, les coiffeurs… fleurissent.

De nombreuses applications récentes sont le reflet de cette tendance. L’intérêt pour les bonnes affaires se conjugue au refus du gaspillage. Cela donne naissance à des systèmes de mise en relation de distributeurs à consommateurs pour brader les invendus plutôt que de les jeter.

L’effet pervers évident c’est que les fausses ristournes se multiplient. Plus les réductions affichées sont hautes plus les prix de base sont gonflés. C’est un phénomène bien connu au moment des soldes. Pourtant certains sites ont fait leur succès avec des coupons de services à – 80 ou – 90%. Mais le consommateur français, radin mais pas dupe, délaisse de plus en plus ces soi-disant sites de bonnes affaires. Il se méfie des événements comme le Black Friday.

Le radin 2.0

Le français, radin et malin, cherche, fouille, guette, traque. Il apprend à multiplier les sources, à vérifier. Si c’est moins net chez les plus de 50 ans qui éprouve plus de difficultés à s’approprier les recherches sur internet c’est pourtant très net chez les plus jeunes. Plus de 80% des moins de 25 ans cherchent systématiquement l’achat optimal.

Ainsi les Français développent un principe de méfiance et ne prennent pas le prix affiché comme une donnée acquise. Finalement, ils ne veulent plus être des moutons, floués par la publicité et les distributeurs qui font des marges colossales. Serait-ce le début de la fin de la surconsommation ?

CatégorieEcosystème techDIY

Créer un espace de travail quand on est freelance

L’entrepreneur freelance peut travailler depuis son domicile personnel dans son salon aussi bien que dans des locaux professionnels en location, depuis un local qu’il aurait acheté, depuis un espace de coworking, etc. Le freelance est libre d’organiser ses horaires de travail comme il le souhaite. Depuis son bureau jusque la banque, tout peut être virtuel quand on est freelance 😉

Séparer espace de travail et lieu d’exercice de l’activité du freelance ?

En France, le freelance est dans l’obligation de fournir l’adresse de domiciliation de son entreprise. Elle est identifiée comme le siège social de ladite entreprise et transmise au CFE ou auprès du greffe du Tribunal de Commerce dans le dossier de demande d’immatriculation (tous statuts juridiques confondus).

Le freelance peut légalement différencier son siège social de son lieu d’activité. C’est alors l’adresse du siège social qui figure sur tous les documents de l’entreprise ainsi que sur le site internet et toutes les publications web en dehors du site.

Pour beaucoup de tiers de l’entreprise, l’adresse du siège social valorise ou non cette dernière. Disposer de bureaux sur Paris inspire la confiance tandis que si ces mêmes bureaux sont situés dans une lointaine banlieue, l’état d’esprit vis-à-vis de cette domiciliation n’est plus du tout la même.

Se créer un espace bureau confortable quand on est freelance !

Installer son espace de travail à la maison

Si le freelance décide d’installer son espace de travail à domicile, il accepte de mêler vie personnelle et vie professionnelle et de se couper de contacts professionnels essentiels au développement de son activité.

Alors, s’il opte pour ce choix, le freelance doit être exigeant : pièce séparée du reste de la maison (réception des clients, fournisseurs, financiers, etc.), mobilier adapté (bureau, chaise), proximité d’une fenêtre (lumière naturelle), connexion wifi performante, etc. Une machine à café peut compléter cette installation et apporter la touche détente nécessaire pour une rentabilité et une concentration maximum.

Installer son espace de travail dans un espace de coworking

Le freelance peut choisir d’installer son espace de travail de façon aléatoire et temporaire (à la journée) dans un espace de coworking qu’il partage avec d’autres entrepreneurs (open space).

Les soirées « réseau » sont une aide précieuse pour le freelance qui cherche d’éventuels conseils. Les thèmes abordés sont précieux pour l’indépendant qui débute : choix d’une banque professionnelle (agence bancaire en ligne, banque numérique ou néobanque), place des freelances dans l’environnement des grandes entreprises, rester indépendant ou chercher des associés, statut juridique, etc.

L’inconvénient majeur des espaces de coworking est de ne pas avoir un bureau de libre en fonction de son heure d’arrivée.

Installer son espace de travail dans une pépinière d’entreprises ou une couveuse d’entreprises

La pépinière d’entreprises est sécurisante pour le freelance qui cherche à se créer un espace de travail mais il risque d’être au contact d’entrepreneurs aguerris, formant un public aux préoccupations différentes.

A l’inverse, les couveuses d’entreprises réservent principalement leurs espaces aux freelances indépendants.

Installer son espace de travail chez un client

Le freelance qui s’installe chez un client doit éviter de travailleur sur plusieurs missions. Attention, le propre du freelance étant de rester indépendant, il faut éviter l’apparition d’un lien de subordination. Le freelance utilise les ressources de son client mais ne dispose que d’un bureau de passage. Cette situation n’est certainement pas viable pour le freelance sur le long terme.

Installer son espace de travail dans un local professionnel

En location, en ayant signé un bail commercial, ou propriétaire en ayant contracté un prêt bancaire, le freelance prend des risques financiers qui ne sont pas toujours justifiés.

La taille du local professionnel doit être fonction du métier du freelance et de la présence ou non de matériel (stock).

Installer son espace dans une société de domiciliation commerciale

Le freelance qui décide de situer son siège social dans une société de domiciliation commerciale opte pour le choix sans inconvénients : l’adresse est souvent prestigieuse et les services offerts sont de nature à aider le freelance dans son organisation (conseils juridiques, financiers et comptables).

Installer son espace de travail dans un café

Solution temporaire, pour quelques heures ou une journée tout au plus car le freelance qui travaille dans un coin d’un café n’est vraiment pas à sa place. Il subit une ambiance qui n’est pas favorable à une réelle concentration.

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Comment réussir une épreuve de culture générale à un concours ?

Utilisée dans de nombreux concours de la fonction publique ou pour accéder à de grandes écoles, l’épreuve de culture générale reste très redoutée par une majorité de candidats. L’absence de programme de révision pour la réussir et la diversité des questions en sont la raison. Alors comment se préparer efficacement et mettre toutes les chances de son côté le jour J ? Voici quelques conseils.

Les différentes formes d’épreuves

Avant toute chose, il faut adapter sa préparation au format de l’épreuve. C’est un point clé pour réussir. N’hésitez donc pas à consulter l’arrêté précisant les modalités s’il s’agit d’un concours de la fonction publique ou à entrer en contact avec le service concours s’il s’agit d’une école.

Dans le cas de questions à réponses courtes, le plus stressant reste la nécessité d’avoir une idée précise de la bonne réponse. Vous n’aurez pas la possibilité de meubler car le correcteur s’en rendra forcément compte. De même si vous donnez une réponse complètement fausse.

S’il s’agit d’une épreuve avec un QCM, attention aux pièges. La plupart des concours ont en effet des points négatifs en cas de mauvaise réponse afin d’inciter les candidats à ne pas répondre au hasard. Parfois, deux réponses proposées peuvent aussi être très proches.

Enfin, l’épreuve peut être organisée sous la forme d’une dissertation sur un sujet de culture générale. Le plus difficile sera d’organiser vos idées à l’aide d’un plan. N’oubliez pas que ce plan doit aussi répondre à une problématique (qui n’est pas forcément l’intitulé même du sujet).

Varier les sources d’apprentissage

Contrairement à ce que l’on peut penser, améliorer sa culture générale en vue d’un concours ne passe pas uniquement par l’étude d’ouvrages spécialisés. D’ailleurs, ils peuvent rapidement démotiver le candidat compte-tenu de la quantité de notions inclues et présentées comme fondamentales.

L’idée est donc de varier les sources d’apprentissage en optant pour des méthodes variées et qui ne donnent pas toujours l’impression de travailler.

Par exemple, en visionnant des chaines Youtube dédiées à l’histoire ou qui proposent des reportages en immersion dans différents pays du monde. C’est un moyen ludique et idéal pour apprendre car cela ne demande pas une concentration importante et notre cerveau va forcément retenir des notions importantes.

Autre moyen, il existe des sites qui proposent de jouer à des quiz de culture générale. Ils se présentent sous la forme de 10 à 20 questions sur des thèmes variées et le score obtenu à la fin permet de créer un petit challenge. L’essentiel reste de jouer à des quiz qui donnent une courte explication à la fin car cela vous donnera probablement l’envie d’aller en apprendre davantage sur un thème en particulier.

Enfin, la lecture de romans peut être un excellent moyen d’apprendre de nouvelles choses. Il faut pour cela privilégier des romans historiques comme ce que propose Ken Follett ou Éric Marchal. Les personnages mis en scènes se retrouvent fréquemment au milieu de situations qui ont marqué l’histoire.

Dans tous les cas, il faut anticiper la préparation de l’épreuve. Tenter d’améliorer ses connaissances à deux semaines de l’examen ne servira à rien : non seulement vous serez dépassé(e) par la quantité de choses à apprendre, mais en plus vous ne retiendrez rien d’intéressant.

N’oubliez pas de réviser aussi les bases en géographie, en littérature, en art ou encore en histoire. Il y aura probablement des questions sur des sujets considérés comme maitrisés après une scolarité classique. Il serait donc dommage de perdre des points sur des questions prévisibles (date de la Vème République, oeuvres écrites par un écrivain en particulier etc…).

La clé c’est de rester curieux de tout et de ne pas forcément regarder un documentaire ou lire un livre dans l’unique but de vouloir améliorer sa culture générale.