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Comprendre la menace des cyberattaques

Aujourd’hui, nous allons plonger dans l’univers des cyberattaques, une menace croissante à laquelle nous sommes tous exposés, que ce soit individuellement ou collectivement.

Qu’est-ce qu’une cyberattaque ?

Une cyberattaque est une tentative malveillante de perturber, de voler ou de détruire des informations informatiques en accédant à des systèmes, des réseaux ou des appareils sans autorisation. Les cyberattaques peuvent prendre de nombreuses formes, allant du vol de données personnelles à la perturbation des services en ligne, en passant par les ransomwares qui bloquent l’accès à des fichiers importants jusqu’à ce qu’une rançon soit payée.

Types de cyberattaques

Les cyberattaques sont variées et sophistiquées. Voici quelques-unes des plus courantes :

  • Phishing : Technique de manipulation visant à obtenir des informations sensibles, comme des mots de passe ou des numéros de carte de crédit, en se faisant passer pour une entité de confiance.
  • Malware : Logiciel malveillant conçu pour endommager, perturber ou accéder sans autorisation à un système informatique. Les virus, les vers et les chevaux de Troie sont des exemples de malware.
  • Ransomware : Type de malware qui crypte les données de la victime et exige une rançon pour déverrouiller les fichiers.
  • DDoS (Distributed Denial of Service) : Attaque visant à rendre un service en ligne indisponible en le submergeant de trafic provenant de multiples sources.
  • Attaques par injection SQL : Techniques utilisées pour exécuter des requêtes malveillantes sur une base de données via une application web vulnérable.

Conséquences des cyberattaques

Les conséquences des cyberattaques peuvent être désastreuses, tant pour les individus que pour les entreprises. Les pertes financières, la perte de données sensibles, l’interruption des services et la détérioration de la réputation ne sont que quelques exemples des dégâts potentiels. Les entreprises peuvent perdre la confiance de leurs clients, subir des sanctions légales et voir leurs activités gravement perturbées.

Pour les particuliers, les cyberattaques peuvent conduire au vol d’identité, à la perte d’accès à des comptes en ligne, ou encore à des pertes financières directes. Par exemple, un utilisateur peut se retrouver victime de phishing et voir ses informations bancaires compromises, entraînant des prélèvements frauduleux sur son compte.

Utilisation des logs pour tracer les attaques

Les logs sont des enregistrements détaillés des activités qui se produisent au sein d’un système informatique. Lorsqu’une cyberattaque est détectée, les logs permettent de retracer les actions des attaquants. En examinant les tentatives de connexion, les accès aux fichiers et les modifications de configuration, les experts peuvent identifier les schémas d’attaque et déterminer la source de la compromission. Cette analyse aide non seulement à comprendre comment l’attaque s’est produite, mais aussi à renforcer la sécurité pour prévenir de futures attaques.

Prévention et protection

La meilleure défense contre les cyberattaques est une stratégie de sécurité proactive. Voici quelques mesures essentielles pour se protéger :

  • Mise à jour régulière des logiciels : Les mises à jour corrigent les vulnérabilités de sécurité connues.
  • Utilisation de mots de passe forts : Les mots de passe complexes et uniques pour chaque compte réduisent le risque de compromission.
  • Formation et sensibilisation : L’éducation des utilisateurs sur les pratiques de sécurité, comme la détection des tentatives de phishing, est cruciale.
  • Sauvegarde régulière des données : Les sauvegardes permettent de restaurer les données en cas d’attaque réussie.
  • Utilisation d’antivirus et de pare-feu : Ces outils peuvent détecter et bloquer les menaces avant qu’elles ne causent des dommages.

Les cyberattaques sont une menace constante dans notre monde connecté. Une approche proactive en matière de sécurité informatique est essentielle pour garantir la protection de nos informations et la continuité de nos activités en ligne. En restant vigilant et informé, chacun peut contribuer à un environnement numérique plus sûr.

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L’évolution de la mobilité électrique en Europe

Jusqu’à maintenant, l’évolution de la mobilité électrique en Europe se justifiait par une augmentation progressive des ventes de véhicules électriques (voiture, camion, deux roues). 

En effet, alors qu’en 2017 les ventes et les immatriculations des véhicules électriques frôlaient les 150 000 unités en Europe, l’ACEA (Association des Constructeurs Automobiles Européens) révèle qu’en 2020, ce chiffre est de 1 045 831 unités. Les ventes d’hybrides rechargeables se partageant le marché avec les voitures électriques à égalité presque parfaite. 

Les engagements de l’Europe, un atout pour la mobilité électrique

Afin de respecter ses engagements climatiques et d’être « neutre en carbone » en 2050, l’Europe doit, dans le même délai, obtenir une réduction de 90 % des émissions de gaz à effet de serre dans le domaine des transports, s’orientant de façon irrévocable vers une voiture dont le moteur est alimenté grâce à des batteries fonctionnant à l’électricité.

Les Etats membres de l’Union Européenne (UE) s’imposent alors un objectif élevé en termes de ventes de véhicules électriques à l’horizon 2030, matérialisé par le chiffre de 30 millions de ventes de voitures « Zéro Emission » (électricité ou hydrogène). 

Où en est le marché de la mobilité électrique ?

Les précédents chiffres montrent qu’en 4 ans, les immatriculations ont été multipliées par sept, mais ce taux d’augmentation des ventes devra être nettement supérieur si 30 millions de véhicules électriques doivent circuler en Europe en 2030, soit dans 9 ans.

Tous les patrons des grands constructeurs automobiles sont dans la course à la production des véhicules électriques, mais selon l’ACEA, l’importance des bonus joue encore un rôle primordial dans les ventes, qu’il s’agisse d’une voiture, d’un camion ou d’un deux roues électriques, chez les particuliers ou les professionnels du transport routier. Tesla par exemple, en tant que constructeur mondial de véhicules électriques, a mis en production un des modèles de camions électriques parmi les plus performants du moment, montrant des batteries électriques dont l’autonomie est d’environ 800 km et un moteur à la puissance impressionnante.

Aujourd’hui, dans un classement des pays européens, c’est l’Allemagne qui arrive largement en tête avec environ 38 % du marché total des ventes des véhicules à batteries électriques, puis viennent la France et la Suède, respectivement en deuxième et troisième positions. Le Danemark et la Norvège se situant en milieu de tableau.

Le durcissement des normes automobiles, autre atout pour la mobilité électrique

Pour réaliser cet objectif les Etats de l’UE semblent devoir éliminer les véhicules qui circulent grâce à l’extraction du pétrole, énergie fossile dont il faudrait se passer pour laisser place aux énergies renouvelables. Un durcissement des normes concernant les véhicules légers, voitures et camionnettes, non électriques et non hybrides est alors envisagé d’ici à l’été 2021 et un an plus tard pour les camions.

Seuls les véhicules électriques, éventuellement à moteur hydrogène « zéro émission » ou très faible émission de gaz à effet de serre pourront circuler. Les nouveaux véhicules électriques mis en circulation appliqueront ces normes dès le début de leur conception et tout au long de leur production, ce qui annonce la mort des véhicules diesel puis celles des véhicules à essence.

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Automatiser ses fichiers Excel avec Excel VBA

Quelle entreprise ou quel collaborateur n’utilise pas Excel aujourd’hui ? En effet, les fichiers Excel sont partout, même dans notre quotidien personnel (tenue des comptes bancaires par exemple). Chaque jour, de nombreux salariés créent ou modifient des fichiers Excel. Les managers et dirigeants le font également à des fins de collecte et d’analyse de données pour prendre leurs décisions ou pour créer des tableaux de bord.

Mais quiconque utilise cette solution Microsoft sait que la création de tableurs, leur mise en page et leur mise à jour ou encore la création de graphiques demandent du temps. Alors, imaginez lorsqu’il est question d’en créer plusieurs par jour. 

Excel VBA est un outil qui fera gagner du temps à toutes les organisations, car il permet d’automatiser des tâches répétitives sans réelle plus-value. On vous explique tout.

Qu’est-ce que Excel VBA ? 

Excel VBA n’est rien d’autre que le classique Excel, excepté qu’il intègre un langage informatique : le VBA, Visual Basic application. Cette application fonctionne avec le langage Visual Basic, un grand classique chez de nombreux développeurs. On le retrouve d’ailleurs dans presque toutes les applications Office. 

Le Visual Basic application permet donc d’automatiser les tâches en Excel sans même avoir besoin de compétences ou connaissances en programmation. Ainsi, tout le monde peut l’utiliser grâce à l’enregistreur macro. 

Qu’est-ce que l’enregistreur macro ?

Une macro sur Excel correspond à une action ou un ensemble d’actions que l’on peut exécuter autant de fois que l’on souhaite. Cela est rendu possible par le VBA. En réalité, cette fonction est disponible depuis Excel 95, mais peu de gens la connaissent et savent l’utiliser. C’est pourtant l’outil qui permet d’automatiser une tâche ou opération répétitive avec Excel. 

Pour cela, il suffit d’enregistrer une macro grâce à l’enregistreur en appliquant le format souhaité, puis d’exécuter la macro chaque fois que c’est nécessaire. Un simple clic permet alors de réaliser une suite d’actions en quelques secondes.

Le rôle de l’enregistreur macro est donc de mémoriser chacune des actions ou opérations et de les transcrire en code informatique exécutable, le VBA. Il faut donc bien définir les tâches et les exécuter sans erreur durant l’enregistrement. Chaque étape sera ensuite reprise lors de l’exécution de la macro (y compris les clics aléatoires). 

À quoi sert Excel VBA en pratique ?

En pratique, il est possible d’automatiser de nombreuses actions, comme : 

  • la suppression de certains caractères ou l’ajout de texte ;
  • l’application des commandes présentes dans le ruban (addition, moyenne, etc.) ;
  • la mise en forme automatique des cellules, lignes ou colonnes (par exemple, changer la taille de police, mettre le titre en gras et centré, modifier la largeur de la colonne, etc.) ;
  • l’importation de données ;
  • la création d’un graphique ou d’un tableau 

Autrement dit des actions que l’on réalise plusieurs fois par jour en entreprise. Les avantages d’une telle solution sont pluriels : 

  • suppression du risque d’erreurs liées à la manipulation de données dans Excel ;
  • gain de temps au quotidien ;
  • sécurisation des process ; 
  • continuité des processus en l’absence d’un collaborateur 

Excel VBA est donc un outil accessible à tous. Toutefois, une formation à l’outil Excel VBA peut être à prévoir pour exploiter son potentiel au maximum.

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Les réseaux Sigfox et Lora, comment ça marche ?

L’IdO ou Internet des Objets est l’interconnexion entre les objets et l’internet. Plusieurs technologies ont été développées et nous allons nous intéresser ici, aux réseaux Sigfox et Lora. Ces deux technologies sont utilisées pour la connexion d’objets connectés comme ceux de Enless Wireless.

Sigfox

Fonctionnement

Sigfox est une société française ayant son siège social non loin de Toulouse. Ludovic Le Moan et Christophe le Fourtet sont les deux créateurs du tout premier réseau d’IdO (Internet des Objets)
Ce service révolutionne la communication M2M. En effet, Sigfox a su réinventer la transmission de données en réduisant la consommation des périphériques l’utilisant ainsi que son prix.
C’est grâce à sa technologie radio UNB (Ultra Narrow Band) qu’une connexion entre les objets connectés est possible. En effet, cette technologie utilise la bande 868 MHz en Europe. Cela permet à un objet Sigfox d’envoyer entre 0 et 140 messages à une vitesse de 300 bits/s et la charge utile de chaque message ne peut pas dépasser 12 octets. On parle ici de la connexion d’appareils connectés tels que les machines à café, non pas des appareils mobiles tels que les smartphones, tablettes, ordinateurs… Eux, possèdent déjà leurs moyens de connexion comme la 2G/3G/4G, WIFI…

Couverture

D’après le site de l’opérateur, Sigfox a déployé plus de 2000 antennes en France, ce qui permet au réseau de couvrir 94% de la population française. Sigfox se développe également à l’international. En effet, 72 pays sont couverts, ce qui ne représente pas moins de 5.7 millions de km² et 1.3 milliards de personnes ayant accès à ce réseau.

Lora

Fonctionnement

La technologie LoRa a été créée en 2009 par des ingénieurs français, employés d’une startup Grenobloise nommée Cycléo. Cette technologie a été rachetée en 2012 par Semtech, spécialiste des semi-conducteurs.
La technologie LoRa se base sur un protocole de communication pour l’IdO (internet des objets) qui utilise une technique de modulation par étalement de spectre.
C’est un protocole simple, peu coûteux à l’installation et économe en énergie. Le but de cette technologie est la communication longue portée à bas coût. Cette technologie permet notamment de réaliser des économies d’énergie grâce à des capteurs intégrant cette technologie, mais aussi de développer les smart-city.

Couverture

En juillet 2020, Lora était proposée par 137 opérateurs à travers le monde. The Things Network, un réseau LoRa open source est en plein déploiement dans 89 pays.
Deux opérateurs principaux déploient le réseau LoRaWAN, Bouygues Telecom et Orange. Bouygues Telecom notamment avec son groupe Obienious possède plus de 4300 antennes, ce qui lui permet de couvrir 95% de la population française. Orange quant à lui a rejoint l’alliance LoRa en 2016.

Quelles différences ?

La principale différence entre ces deux géants de l’IdO est leur conception, Lora est open-source quand Sigfox quant à lui est prioritaire.

Un gros avantage pour le réseau LoRa, c’est qu’il permet de créer des réseaux locaux, ce qui donne la possibilité de liés tous ses appareils tel un réseau WIFI. Tout cela sans devoir passer par un opérateur et sans coût récurrent. Dans le cas de Sigfox, il faudra obligatoirement passé par leur entreprise ou un de leurs opérateurs partenaire.

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Lancer sa start-up en 5 étapes

Quel entrepreneur faut-il être pour lancer sa start-up?

La start-up, cette «forme» d’entreprise dont l’activité est généralement nichée dans le monde des nouvelles technologies, le secteur du numérique, le fintech ou le biotech, doit avant tout et sans aucune équivoque, faire référence aux motivations innovantes de ses créateurs. Il est admis que l’entrepreneur, créateur d’une startup, doit juste avoir LA bonne idée et lancer son entreprise sans pour cela être bardé de diplômes.

Cette façon de voir les choses ouvre les horizons de la startup aussi bien à l’entrepreneur qui décide d’innover en livrant les commandes de fruits des salariés directement sur leur lieu de travail qu’à un «Steve Jobs» ou un «Elon Musk» car dans tous les cas, les caractéristiques de la start-up sont respectées : entreprise guidée par une idée innovante, à fort pouvoir de développement et de croissance, et dont la constitution du capital social fait l’objet d’apports extérieurs (tout au long de la vie de l’entreprise) : emprunts bancaires, crowdfunding, levée de fonds (Business Angels ou entrepreneurs déjà installés).

La création d’une start-up reste donc un véritable concept. Quel que soit le profil de l’entrepreneur et l’origine des fonds qui composent le capital social, la création d’une startup se réalise en respectant les 5 étapes suivantes :

Etape no 1 – Trouver L’IDEE pour lancer sa startup

Pas de startup sans idée ! Novatrice, pertinente, convaincante, perspicace, autant de qualificatifs parfaitement adaptés pour débuter une révolution, commerciale, informatique ou numérique, ou simplement pour ouvrir une porte au bon sens, à une meilleure gestion du temps, à un concept simplifié… Bref, pour lancer sa start-up, il faut avoir «la bonne idée» !

Une fois cette idée validée, l’entrepreneur conçoit l’environnement dans lequel elle va prendre vie. Il cible l’objectif en termes de marché, de clients et de concurrence ; valide si cette idée répond à un besoin existant ou à créer et finalement, réalise un test grandeur réelle afin de parfaire et améliorer le service ou le produit qui en découle.

Etape no 2 – Finaliser les détails du business plan de sa startup

Le business plan apporte tous les arguments pour convaincre. Que ce soit dans sa partie chiffrée ou rédactionnelle, le but recherché est de fournir des réponses aux tiers de l’entreprise (investisseurs) mais aussi à l’équipe : l’idée validée est-elle apte à générer une activité suffisante pour être exploitée sous la forme d’une startup ? Cette activité est-elle source de la mise en évidence des compétences innovantes de l’équipe ?

La partie chiffrée doit prouver que le capital disponible à la création de la startup suivi du financement généré par l’activité permettront de faire face aux besoins des trois (ou cinq) premières années de vie de la startup. Les investisseurs et les financiers doivent être convaincus de la pérennité de l’entreprise et de sa croissance exponentielle maîtrisée.

Le «texte» du business plan, où l’entrepreneur place son idée au cœur de son projet de création de startup, rassemble plusieurs documents, dont le contenu risque d’évoluer durant la vie de l’entreprise : executive summary, présentation de l’équipe et de l’entreprise, business model (présentation du produit ou service), étude de marché et de la concurrence, réglementation de l’activité et business marketing.

Le business plan doit définir la «proposition de valeur» de la future startup en informant sur les caractéristiques qui rendent le produit ou le service unique ou plus performant. Il analyse précisément la prise de position des concurrents directs (produit ou service similaire) et met en place une stratégie marketing qui situe le produit (ou service) de la startup afin qu’il puisse répondre à un besoin ou en créer un.

Etape no 3 – Rechercher le financement de sa startup

Une fois le business plan achevé, l’entrepreneur se lance dans la recherche d’un financement sauf, bien entendu, s’il est en capacité d’autofinancer intégralement sa startup. Plusieurs solutions s’offrent à lui :

  • Crowdfunding : financement participatif sous forme de prêt, de participation au capital ou de dons.
  • Emprunt bancaire : l’entrepreneur doit pouvoir justifier de biens personnels qui serviront de caution.
  • Levée de fonds : business Angels mais aussi chefs d’entreprises qui souhaitent participer à la startup en tant qu’actionnaires.
  • Aides à l’innovation : organismes gouvernementaux, Conseils Régionaux et BPI France avec la bourse «French Tech» : 30 000 euros pour les projets réellement innovants.
  • Appel à projet : l’entrepreneur répond à un appel à projet innovant proposé par exemple, par des fondations de grandes entreprises, l’ADEME ou l’Union Européenne, via le programme H2020.

Etape no 4 – Choisir le statut juridique de sa startup

La startup n’étant pas un statut juridique, l’entrepreneur doit choisir sous quel statut juridique évoluera son entreprise. En France, le choix du statut juridique adapté à une startup dépend de différents critères :

  • Les entrepreneurs doivent compter sur des investisseurs, des actionnaires, etc. pour former le capital social de leur startup.
  • La startup est une des formes d’entreprises qui représente le plus de risques d’échecs ; les entrepreneurs doivent donc protéger leurs biens personnels.
  • La startup a besoin d’un fonctionnement flexible.
  • La startup affiche généralement un capital social élevé provenant de différentes sources. Les entrepreneurs investisseurs souhaitent parfois participer à la direction de la startup.

Ces impératifs orientent les entrepreneurs vers le statut juridique de la Société à Actions Simplifiée (SAS) ; statut qui de fait, respecte tous ces critères. En France, la majorité des startups évoluent sous ce statut.

Etape no 5 – Réaliser les formalités de création de sa startup

La startup est potentiellement prête à fonctionner lorsque les étapes précédentes sont finalisées. Mais avant de rassembler les documents constituant le dossier de demande d’immatriculation auprès du Registre du Commerce via le Centre de Formalités des Entreprises, l’entrepreneur doit communiquer sur la création de sa startup en publiant une annonce légale.

L’attestation de parution de cette annonce légale dans un journal d’annonces légales du département est jointe au dossier de demande d’immatriculation. L’entrepreneur réalise un gain de temps appréciable en effectuant toutes les démarches de la création de sa startup de manière dématérialisée, sur l’un des nombreux sites web dédiés.

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C’est quoi un email marketing ?

L’email marketing, appelé aussi marketing par courriel, est un moyen de communication de masse, qui consiste à créer et envoyer des emails aux contacts d’une entreprise (clients, prospects, abonnés, partenaires…), pour faire la promotion d’un produit ou d’un service.

Voyons dans le détail ce qu’est un email marketing pour bien débuter dans la communication électronique.

Qu’est-ce qu’un email marketing ?

L’email, 1er type de support digital à être apparu sur le web, est aujourd’hui plus utilisé que le courrier postal. S’il semble anodin en apparence, il est surtout idéal pour permettre à une entreprise de toucher une cible plus large.

Les emails marketing pour une communication ponctuelle

Les emails marketing ponctuels sont ancrés dans le temps, comme les newsletters qui présentent les informations et actualités d’une entreprise ou une offre de nouveaux produits et services.

Les campagnes d’email marketing

Les campagnes d’emailing marketing sont généralement ponctuelles et orientées vers la vente. Par exemple, pour une promotion ou une offre spéciale, à l’occasion d’une fin d’année, d’un Black Friday, des soldes, etc.

Quels sont les objectifs de l’email marketing ?

L’email marketing a pour principal intérêt de faire connaître une entreprise et son savoir-faire, de ses compétences à ses produits et services. La stratégie de l’email marketing se base donc sur l’envoi de masse à une vaste cible de prospects triés sur le volet, pour les informer et surtout les fidéliser.

Les bonnes pratiques de l’email marketing

Maintenant que vous en savez plus sur les emailing marketing, passons aux points principaux d’un email performant.

Collecter les adresses email légalement

Pour récolter des adresses email en toute légalité, vous devez avoir une autorisation de collecte et de traitement des données par le propriétaire de l’adresse.

Segmenter votre liste de diffusion

Plus votre liste d’emails grandit, plus elle est susceptible de contenir des personnes différentes. Segmenter votre liste, c’est la découper en plusieurs listes de profils similaires (âge, sexe…).

Créer un design agréable

En marketing, la forme compte autant que le fond. Personne ne lira votre message, aussi important soit-il, si le support ne suscite pas l’intérêt. Créer des modèles types d’emails selon le message à transmettre, aux couleurs de votre entreprise, vous fera gagner du temps.

Personnaliser les messages dans vos mails

La personnalisation du contenu d’un mail est primordiale pour inciter à l’action chez les destinataires. Il ne s’agit pas d’utiliser seulement le nom et le prénom du client, mais aussi de proposer des produits différents en fonction des préférences de chaque destinataire.

L’intérêt d’un logiciel d’emailing

Un logiciel d’emailing est un outil pratique pour un suivi efficace de votre campagne. Il fait la gestion emailing de A à Z : il permet de vérifier la réception des envois, de gérer les inscriptions des abonnées aux mails (obligation légale) et de suivre les statistiques des emails envoyés (taux d’ouverture, nombres de clics…).

Enfin, il permet aussi d’automatiser l’envoi des emails marketing à l’aide d’un modèle de mail type personnalisé, envoyé à vos contacts par programmation sans intervention humaine.

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Créer un espace de travail quand on est freelance

L’entrepreneur freelance peut travailler depuis son domicile personnel dans son salon aussi bien que dans des locaux professionnels en location, depuis un local qu’il aurait acheté, depuis un espace de coworking, etc. Le freelance est libre d’organiser ses horaires de travail comme il le souhaite. Depuis son bureau jusque la banque, tout peut être virtuel quand on est freelance 😉

Séparer espace de travail et lieu d’exercice de l’activité du freelance ?

En France, le freelance est dans l’obligation de fournir l’adresse de domiciliation de son entreprise. Elle est identifiée comme le siège social de ladite entreprise et transmise au CFE ou auprès du greffe du Tribunal de Commerce dans le dossier de demande d’immatriculation (tous statuts juridiques confondus).

Le freelance peut légalement différencier son siège social de son lieu d’activité. C’est alors l’adresse du siège social qui figure sur tous les documents de l’entreprise ainsi que sur le site internet et toutes les publications web en dehors du site.

Pour beaucoup de tiers de l’entreprise, l’adresse du siège social valorise ou non cette dernière. Disposer de bureaux sur Paris inspire la confiance tandis que si ces mêmes bureaux sont situés dans une lointaine banlieue, l’état d’esprit vis-à-vis de cette domiciliation n’est plus du tout la même.

Se créer un espace bureau confortable quand on est freelance !

Installer son espace de travail à la maison

Si le freelance décide d’installer son espace de travail à domicile, il accepte de mêler vie personnelle et vie professionnelle et de se couper de contacts professionnels essentiels au développement de son activité.

Alors, s’il opte pour ce choix, le freelance doit être exigeant : pièce séparée du reste de la maison (réception des clients, fournisseurs, financiers, etc.), mobilier adapté (bureau, chaise), proximité d’une fenêtre (lumière naturelle), connexion wifi performante, etc. Une machine à café peut compléter cette installation et apporter la touche détente nécessaire pour une rentabilité et une concentration maximum.

Installer son espace de travail dans un espace de coworking

Le freelance peut choisir d’installer son espace de travail de façon aléatoire et temporaire (à la journée) dans un espace de coworking qu’il partage avec d’autres entrepreneurs (open space).

Les soirées « réseau » sont une aide précieuse pour le freelance qui cherche d’éventuels conseils. Les thèmes abordés sont précieux pour l’indépendant qui débute : choix d’une banque professionnelle (agence bancaire en ligne, banque numérique ou néobanque), place des freelances dans l’environnement des grandes entreprises, rester indépendant ou chercher des associés, statut juridique, etc.

L’inconvénient majeur des espaces de coworking est de ne pas avoir un bureau de libre en fonction de son heure d’arrivée.

Installer son espace de travail dans une pépinière d’entreprises ou une couveuse d’entreprises

La pépinière d’entreprises est sécurisante pour le freelance qui cherche à se créer un espace de travail mais il risque d’être au contact d’entrepreneurs aguerris, formant un public aux préoccupations différentes.

A l’inverse, les couveuses d’entreprises réservent principalement leurs espaces aux freelances indépendants.

Installer son espace de travail chez un client

Le freelance qui s’installe chez un client doit éviter de travailleur sur plusieurs missions. Attention, le propre du freelance étant de rester indépendant, il faut éviter l’apparition d’un lien de subordination. Le freelance utilise les ressources de son client mais ne dispose que d’un bureau de passage. Cette situation n’est certainement pas viable pour le freelance sur le long terme.

Installer son espace de travail dans un local professionnel

En location, en ayant signé un bail commercial, ou propriétaire en ayant contracté un prêt bancaire, le freelance prend des risques financiers qui ne sont pas toujours justifiés.

La taille du local professionnel doit être fonction du métier du freelance et de la présence ou non de matériel (stock).

Installer son espace dans une société de domiciliation commerciale

Le freelance qui décide de situer son siège social dans une société de domiciliation commerciale opte pour le choix sans inconvénients : l’adresse est souvent prestigieuse et les services offerts sont de nature à aider le freelance dans son organisation (conseils juridiques, financiers et comptables).

Installer son espace de travail dans un café

Solution temporaire, pour quelques heures ou une journée tout au plus car le freelance qui travaille dans un coin d’un café n’est vraiment pas à sa place. Il subit une ambiance qui n’est pas favorable à une réelle concentration.